‹ Caliban, suite de La tempête, drame philosphiqueChapitre 32 sur 74 · GASPARONE · texte numérisé non relu

GASPARONE

Tous nous sommes des malades, des arbres en espalier, faits pour produire des fruits, non de vrais arbres aux formes libres. Pour moi, ma télé énorme et mes forts biceps m'ont toujours nui et sont cause de l'embarras que j'éprouve en société. Ma grosse tète me fait paraître gauche. Aucune femme n'a consenti à m'aimer.

LIONARDO

Bravo, mon confrère! notre sort est le même.

W AG N E R« qui écoutait tout d'un air sournois.

Moi, je prétends que, tous tant que vous êtes, vous n'êtes pas des artistes. Vous ne savez pas l'esthétique. On ne l'enseigne pas dans les universités de votre pays.

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