‹ Cambodge: la crémation et les rites funérairesChapitre 8 sur 35 · DERNIERS MOMENTS DU ROI NOROUDAM · texte numérisé non relu

DERNIERS MOMENTS DU ROI NOROUDAM

Dès que Tétai du roi fut reconnu très jçrave le 19 avril au soir, il fut transporté de ses appartements privés dans la salle de Moha Mantî (prolongement iiiténeur de la salle du trône) où, d après les usages, il devait rendre le dernier soupir.

[L'ordre fut donné aux orfèvres de prendre neuf c/it (•>.) d'or fin, dit yi chhang im (mol chinois), el d'en fabriquer neuf feuilles d'or en forme de feuilles de (iguier dites saupôrbat dont il a été parlé au chapitre précédent. Un réachéa-pandit ou lettré royal, un sàngkhrey ou membre de la compagnie des censeurs des mœurs el conservateurs des rites, un louk sàngkli réachéa kanas qui est un religieux honoré d'un tilre par le roi, le préas Sàmdach Sàngkha réacli qui est le chef des religieux inAhanikay, sont chargés d'écrire les stances en langue pAUe sur ces neuf feuilles d'or qui, on l'a vu plus haut (chapitre II), seront placées sur les neuf principales parties du corps.

Le 9.0 avril la faiblesse ayant augmenlé et la mort du roi étant immiiiente, les étoffes blanches furent tendues autour et au-dessus du lit, puis on suspendit les pràbât ou peintures représentant des scènes du paradis ou than suorkéa, afin que le mourant se détachât des choses de la terre, ne les regrettât pas et pensAt aux joies qui l'attendaient au delà].

Il y fut veillé jour el imit, par les princesses ses femmes et ses filles, [la chau ChAm, la Khun ChAm, la chau Khuii, la Khun, les néak-ménéang, les iiéak-néang et même par des femmes du palais non attachées à son service particulier, toutes orga-

(1) Le premier dans le numéro du 5i mai 1904, le second dans le numéro du jo juillet de la même année.

{•i) 55 gr. 7.). — Le chi (mot annamite) est le dixième du taël ou dàmlœng qui vaut 5gr. 5o ; il y a iG damlœng dans la livre ou nên.

nisées par irrou|H's «le veilles|.. Ilans une jiièce à coït» voillaieiit los priiicTs ses fils el, à IVxlérioiir, dans (a {îraiulo salle de danse, les membres du Conseil des ministres. Jusqu'au -;»■».* au malin, le roi pu l prendre quelques alimenls, et la journée du ^'3 fut relalivemeni bonne. IKune voix très faible il remerciai le Docleur liahn des soins qu'il lui donnait. [Deux cierges furent alors allumés (i).

Dans la nuit du 'i3, le prince Phantavongs, fils aîné du roi et remplissant les hautes fonctions dites ci-dessus ( i) s'approcha du mourant et lui dit rexhortation à la uiorl conformément aux coutumes anciennes. Puis les prières de la (leur d'aréquier furent dites par le prince Phantavonj^sl. Le -24, après un repos de quelques heures, le malade se mit à délirer ; il était environ .3 heures i/'i ; présent à son chevet, le D^ Hahii annonça à la famille le commencement de Tagouie. Le Résident supérieur avisé arriva vei*s 5 heuivs moins le quart et quelques minutes plus tard, en sa présence, le roi reinlil le dernier soupir. La D"* Hahn constata que le cœur avait cessé «le battre et dit à l'assistance : Sapannakhoi « il est allé au ciel ». Les femmes et les princesses royales qui, jusqu'à ce moment, avaient conservé le plus grand calme, se mirent à pousser des gémissements qui furent répétés par tout le personnel féminin du palais. L'Obarach et les princes royaux s'approchèrent du monarque décédé, [le placèrent sur le dos!, lui fermèrent les paupières et la bouche, puis le recouvrirent d'un linceul rouge et or.

Ces derniers devoirs rendus, le Résident supérieur convoqua à la salle du trône Sa Majesté l'Obarach, le Conseil des ministres, les chefs des deux sectes religieuses bouddhiques (Mahanfkay et Thanm)ayuti),lechef des brahmes (bakou), les chambellans de droite et de gauche (Maha-montrey et Maha-tép) et leur annonça que, conformément aux us el coutumes du royaume khmèr, ils devaient procéder immédialeuient à la nomination du successeur du Roi défunt. Se basant sur les anciennes coutumes du royaume, sur les traités et conventions passés entre le gouvernement de la République et Leurs Majestés Noromlam et TObarach, sur le silence de Sa Majesté Noroudam qui n'avait pas, comme il avait le droit de le faire, désigné par lestameïit son successeur ('\) parmi les princes ses lils, M. le l\ésident supérieur proposa au Conseil de nommer roi {krong réach jusqu'au uioment de son couromiemenl) Sa Majesté l'Obarach pour (consacrer la convention passée avec Sa Majesté il y a plus de trente ans. A Tunanimité, le Conseil ralitla ce choix. S'adressanl alors à Sa Majesté TObarach, M. le Résident supérieur lui dit : « Sire, de par les us et coutumes du royaume, de par les conventions passées entre le gouvernement de la République (ranvaise et Sa Majesté défunte, de par l'approbalion donnée à votre choix par tous les membres du Conseil ici réunis, je vous proclame Roi du Cambodge sauf approbation ultérieure de M, le Gouverneur général el du IJouvernement de la République française ».

(i) Voy. chapitre H, 1, 2 (2) Chapitre 11, paragraphe i, i (5) 11 serait plus ex * et de dire < celui qu'il p 5,férait pour successeur. »

S» M. rObararh répondit ûM. le Késiileiit »u|)«^rieur: t Je vous remercie, M. c Résident supérieur, de rinsigiie honneur que vous, au nom du Gouvernement françaiS) et les membres du Conseil, me faites de me confier les destinées du royaume khmèr, je remercie le (louvernement de la France que je considère comme mon père et comme ma mère. Je nreflorcerai de lui donner toute satisfaction et d'assurer la paix et le bonheur de mon peuple, de concert avec vous et avec le Conseil des ministres ».

Les portes de la salle du trône furent ensuite ouvertes et tous les grands mandarins de la capitale introduits. i/Akkamohaséna (premier ministre) leur rendit compte du choix qui venait d'être fait par le Conseil sous la présidence de M. le Résident supérieur, el ils se prosternèrent tous, firent les salutations au nouveau roi et racclamèrenl.

Celle cérémonie terminée, Sa Majesté TObarach, M. le Résident supérieur, le D' Hahn el les membres du Cabinet du Résident supérieur retournèrent à la salle Moba-Mantl. Le linceul l\it enlevé et successivement Sa Majesté TObarach, le Résident supérieur, le Résident maire el le Directeur des bureaux arrosèrent le corps du roi déf\jnt d'eau parfumée.

PimMIER LAVAGE PI* C0IU»S ET POSE DES NEUF SArPOHnAT

Pendant que s accomplissait dans la salle du trône la cérémonie du transfert des pouvoirs royaux, on procédait au premier lavagt^ du corps et on posait les saupôrhat sur les lèvres, sur les nez, sur les deux yeux, sur les oreilles, sur la poitrine et sur les paumes des mains.

Ceci fait, un religieux fut invité à dire la stance dite ilu Tbamma sadapas kan hangskaul que le khuoii Préas parama sàph appelle simplement le hatigskaiil (2) qui, en fait, est un récit à la lin duquel le religieux tire à lui un coupon d'étode blanche posé sur le cadavre et qui devient sa propriété. (1).

CÉHÉMOME DE LA MISE EK HIÈHE

Le lendemain lundi •2') mai, à trois heures de Taprès-midi, |le corps ayant été préalablement el de nouveau lavé), connnenca la cérémonie de la inise dans Turne. Le corps était étendu sur un lit peint en blanc, avec rideaux blancs brochés de fleurs en argent. Les mains du défunl, croisées sur la poitrine, maintenaient un élui en or [dit sla-iriioy] d'où émergeaient deux bougies dorées [placées dans une feuille^de bétel avec une noix (farec].

Les princes Phanlavongs, Makhavan, Phannuvongs el Solhavongs, montèrent sur le lit pour procéder à rhabillemenl. Ils commencèrent par glisser un caleçon en soie

(i) Ce paragraphe n'a pas été donné par Je docteur Hanh. (a; Voy. II, 5

(3) C'est de ces pièces d'étoffe et de celles qui sont, au cours d'une même cérémonie, tirées de sur les tombes, que les religieux dévots devraient se vt*tir exclusivement.

sous le sampol (i) el enlevèrent relui-ci ; par dessus le caleçon, ils passèrent un pantalon dont la partie haute était en soie blanche, la partie médiane en soie rouge et or et la partie inférieure une large bordure appelée chor préas kliôr pesant 9 dâmlœng2 chi et ") hun d or. (2) Ils mirent ensuite un sâmpoi en soie couleur crème [dit chàrbap, de haut prix) qu'ils assujettirent avec une ceinture en soie (dite khsé krànéat] et dont ils roulèrent les deux extrémités qu'ils placèrent entre les jambes. Ils remirent une deuxième ceinture en tissu d'or avec boucle aux armes rovales appelée kâbal khêm khat, pesant 2 damhi^ng 1 chi et H hun d'or (3) [ornée de diamants et estimée i.ooo piasti\;s]. Sous la plaque de la ceinture ils placèrent une plaque d'or en forme de feuille allongée appelée heina et des deux côtés une plaque en forme de feuille incurvée appelée chéaykrèng, pesant 8 damiœng, 3 chi d'or. (4) Ils mirent alors une veste rouge et or à laquelle ils adaptèrent quatre boutons en or appelés léou-préas-phoussa et sur laquelle ils passèrent une [double] chaîne en or incrustée de diamants qui s'entrecroisait sur la poitrine ; ils mirent aux bras deux bracelets appelés kang thap pasant 2 damiœng, 1 chi (5) puis deux bracelets appelés kang-nak'préas-hast aux avant-bras et pesant 2 dàmlœng, 4 chi et 2 hun. (6) Ils lui passèrent ensuite des bas de soie et deux bracelets aux chevilles ; ces bracelets, appelés, kang-nak'préas-hat pèsent ") damiœng d'or (7), [à ses doigts ils glissèrent des bagues ornées de diamants et îi ses] pieds une paire de sandales en or massif appelées joreas 5opeà fra/ et «pesant 16 damiœng et 7 chi. (8).

Le Sàmdach préas Essey-phat, chef des Bakous, remit alors à S. M. TObarach le masque en or préas-phak que celui-ci plaça sur la figure après avoir salué le défunt et, en dernier lieu, il lui mit sur la tète la couronne [ou] Préas moha mokoi.

Ainsi paré, le corps resta exposé pendant une demi-heure, puis on apporta aux pieds du lit une urne en argent doré haute d'un mètre 20 et large à sa partie supérieure de 60 centimètres de diamètre. L'n couvercle du même métal, destiné à la fernïer hermétiquement, couvrait l'urne. A côté, fut placé une autre urne en bois revêtue d'ornements en or et surmontée d'une flèche de )o centimètres de haut ; celte urne est destinée à recevoir la première et à être exposée avec elle [au ho préas Thanima sangvék, où la préas kotha, catafalque de la reine mère a été exposé en 1897 et 1898I.

Les quatre princes se retirèrent alors et furent remplacés sur le lit par le Sàmdach prèas Essay-phat et trois employés du service des linceuls. Lue princesse remit au

(i) Langouti.

(2) .>5 grammes 625. — Le lum est le dixième du chi. (.1) 80 grammes (Uj.

(4) J07 grammes

(3) 82 gr. 5<>.

(G) 90 gr. 75.

(7) 177 gr. 5o.

(8) &>.{} gr. 9.7), r'est-à-dire 1 nêii et 7 chi.

chef des bakoii, le Préas Essey-phal, un plateau en or avec du colon qui t'ul placé dans les oreilles el les narines du défunt. Après avoir versé la valeur de deux cuillerées de mercure dans la bouche, ils y introduisirent une pièce d'or pesant 4 (**"• P"*^^ ils soulevèrent le tronc, replièrent les deux bras et les mains jointes devant la ligure ; ils plièrent ensuite les jambes, les genoux à la hauteur des mains, et ficelèrenl avec une corde de colon Tensemble du corps dans la position assise. Ainsi ficelé, il fut placé sur deux larges morceaux d'élolïe blanche dont les extrémités relevées furent liées au sommet de la tèle avec la même corde de coton. Quatre des [phusamalas qui sont les ensevelisseurs] furent appelés pour le soulever dans celle position et le placer dans Turne ou kotha. Sa Majeslé TObarach replaça alors le masque en or à hauteur de la figure, remit sur le sommet de la lêle la couronne el posa une chaîne en or ornementée de diamanls sur le tronc. Celle chahie a été achetée 3o.ooo piastres (i). I/urne qui contient le corps du roi défunt sera transportée dans la salle Moha-Manthi jusqu'au moment où Tautel ornementé d'or sur lequel elle doit être placée dans le monument appelé [hô préas Thamma-sângoék] sera terminé. Tous les trois ou quatre jours, les sa n ies [/û A' preas hopou], qui s'écoulent par une ouverture laissée à la partie inférieure de l'urne el sonl reçues dans un vase, sont portées en grande cérémonie elaux sons de la musique aux bords du fleuve, d'où une jonque richement ornementée les Iransporle au milieu des quatre bras où elles sont noyées.

CÉRÉMONIE DU TRANSFERT DE LA SALLE MOHA MANTI AU PAVILLON HÔ PRÉAS THAMMA- SANGVÉK 1)V CORPS DE SA MAJESTÉ DÉFUNTE PRÉAS BAT SAMDACH PRÉAS NOROLDAM, ROI DIT CAMBODGE, DÉCÉDÉ A PHNÔM-r>ENH LK DIMANCHE 1^ AVRIL 1904.

La cérémonie du transfert du saint corps du roi défunt sur le catafalque préparé pour lui eut lieu près de deux mois après la mort. I-a voici telle que l'a décrite M. Tioun, ministre du palais dans la Reinie Indo-Chinoise du ôo juillet 1904.

Le mercredi 11 juin 1904, à 7 heures du malin, Sa Majesté le Koi régnant Préas bal sâmdach Préa Sisavath, accompagnée des membres de sa famille, se rendit auprès de l'urne qui contenait le copps de Sa Majesté défunte. Celle urne d'une hauteur de trois mèlres, en or (2), était exposée dans la salle Moha-Mantî (grande salle royale qui fait suite à la salle inlérieure du trône). Après avoir brûlé les bougies el les parfums rituels. Sa Majesté s'agenouilla devant l'urne el rendil honneur à la mémoire de son auguste frère. Il l'informa du transfert de son corps dans le pavillon [dilj Hô Préas Thamma sànguék sis dans la Iroisième enceinte du palais, près du jar-

. (i) L'ensemble des ornements en or composant l'habillement du roi défunt est de 109 damlœng5 chi et 8 hûn, c'est-à-dire 4- 109 gc ^i5. Le damlœug vaut .1-- gr. 5o, le c/i/ 3 jfr. j5 el le hùn.o gr. 3^5.

(2) Pour la confection de l'urne, .îcmi laëls d'or, à 55 piastres le tael, furent employés, et pour le piédestal i«.:^oo taëls à 40 piastres l'u

(lin du Phiinéan akas^(i) céromonic solennelle (|ui aura lieu ddiii* In inolinée. Le

corps de Sa Majesté (iéfunte sera exposé sur le /infos moha Imnhcha (piédesUil de

*) "» 40 ^^ hauteur) eu attendant Tépoque de rinrinératton. Celle cérémonie préliliii*

nuire terminée, Sa Majesté se retira dans son palais.

A huit heures, tous les membres de la Ikmille royale, les ministi*es« dignitaires et mandarins, revêtus des vêtements de cérémonie, hiancs ornés de broderies d'or, accompagnés de leurs familles, se réunirent an palais où arriva, à huit heures et demie, le Hésident supérieur du Cambodge accompagné de son cabinet. Le Heprésentant de la Krarïce fut reçu par Sa Majesté dans le prias Tinang-hanhyong (qui est la salle du Trône]. Kscorlée des damruots (garde du corps). Sa Majesté se rendit, accompagné du Résident supérieur, à la tribune prés du pavillon [dil] hô préan Thamma sànyuéfiy où elle fut reçue par le Résident-maire de Pnùm-penh et tous les fonctionnaires, officiers et colons européens ; c'est là qu'on attendit l'arrivée du cortège funèbre.

A dix heures (heure faste indiquée par l'astrologue royal; on tire une salve de vingtel-un coups de canon. L'urne isaoaaakotha) est transportée et placée par huit mandarins du service funéraire {siiôm damruots) sur un palanquin d'or {préa réachék yéanantal), La procession part de l'iiUérieur du palais, de la salle des danses, sort par la porte dite tlivéa Pisèn^ tourne à l'Ksl et renlre par la porte qui conduit directement au hô prias Thamma saugvik. Klle rencontre là les troupes françaises qui font la haie el rendent les honneurs au corps royal. Sa Majesté, le Résident supérieur et toute l'assistance européenne se découvrent. L'urne est alors descendue du palanquin el placée sur im char doré dit thàij krœmt. Ce char est traîné sur un escalier incliné dit kadaynéak ou chàndaeur-niakéa (^) au moyen de deux cordes et hissé jusqu'au sommet tlu prias moha-hanhcha, richement orné de garnitures d'or. Sa Majesté et l'assistance saluent encore une deuxième fols l'urne el rentrent chez eux pendant que les mékars enlèvent l'escalier pour faire place aux trois cents bonzes qui viennent ofllcier (sc/a/> /iraA'd/)) auprès du prias moha-bauhcha. Lan cérémonies religieuses el d'usage se feront donc dans ce pavillon nuit el jour jusqu'au transfert de l'urne dans le pavillon crématoire {jjrias mén) qu'on espère voir terminé dans un an et qui s'élèvera dans la plaine sise au Nord du palais. A l'occasion de cette cérémonie, Sa Majesté distribua aux assistants dix mille pièces commémoralives en argent, gravées aux armes ravales el à l'effigie de Sa Majesté défunte.

V\\ hangar de provisions de bouche el de menus objets, construit près du Trésor royal, est abandonné aux pauvres,

La procession qui a eu lieu était divisée en cinq parties échelonnées dans l'ordre suivant: i" cavalerie; 2" mu^^lque européeime ; 3" service d'ordre de la procession; 4" miliciens lagals ; 5» mandarins chams ; 6*^ miliciens cambodgiens ; 7" porteurs

(1) Du pâli vimanâkasa, palais dans l'air, palais élevé.

(2) Du pâli gati'nàga, voie des nagas ou dragons, dont l'expression dâmnœur niakéa, escalier des nagas, est la traduction en cambodgien.

dVtendards ; 8" iimndarins chinois; 9" damruois ou j^ardes du corps; 10" uiandarius cambodgiens; 11» musique cand)odf;ienne ; 11" porteurs de pavillons; i> service d'ordre de la procession ; i j" musique khlàng chhnèk ; r")« damruois porteurs de lances ; i(y» musique indienne ; 17" horohœts ou hrahmes du ping-pàng ; 18^ rAkkamohaséna, premier ministre ; 19^* brahmes sonnant de la conque marine ; 20" le prince Phanntavongs et le prince Makbavan, fils aînés de Sa Majesté défunte, s'appuyant sur Turne contenant le corps royal et qui est portée sur un palanquin en or ; 7.i« deux ministres ; 9.1" porteurs de parasols (préas khlàs) ; '23*' porteurs de pavois (phutan) ; t;}» porteurs de parasols (Mngr.séA*) ; ->/> porteurs irautres parasols (bângséng) ; 9.6" deux ministres ; >-;" porteurs d'éventails {préas vichini ngog) ; 9.8*' jiorteurs d'ornements (aphirom) ; 29" les princes ; 3<)*^ les pages porteurs des insignes royaux; 3i" les damrnot porteurs de lances ; 39." \\is phusamalas^ porteurs des vêtements royaux ; 33» les prdas seng-ihuon, porteurs des armes royales; 3|" les dames du palais et fenunes de tout rang ; 3> les porteurs de pavillons ; 36" les surveillantes ; 37" gardiens kromovéang.

Les femmes ont la tôle rasée et sont habillées de blanc, qui est la couleur du deuil.

lu I Ij^iM.»*»

Page 1