DISCOURS
A l'inauguration de l'Université Nouvelle (28 oct. 1894) (Société
Nouvelle, oct. 1895).
Au banquet Eekhoud, 1894 (Paroles pour Georges Eekhoud,
chez Lacomblez, Bruxelles).
Au banquet Verhaeren, 24 février 1896 (Art Jeune, 15 mars
Au raout Constantin Meunier (avril 1896). A la Manifestation Edmond Picard (déc. 1901). (Art Moderne
22 déc. 1901).
Au banquet de Bruxelles (8 mars 1903). (Art Moderne 15 mars
1903)- Au banquet de Liège (25 mars 1903). (Wallonia, avril 1903). Au banquet de la Maison du Peuple. (Le Peuple, 16 mars 1903). Au banquet de Paris 3 avril 1903 (La Plume, 15 avril 1903). Au banquet de 1903 (Jeune Belgique 1903, page 261). Aux funérailles de De Coster. Brochure.
DE LA PRESSE ET DES REVUES SUR LA PREMIERE DES MONOGRAPHIES DE CETTE EDITION
L'éditeur de la " Collection des Écrivains français de Belgique " s'excuse de ne pouvoir reproduire ici que d'une façon très abrégée et incomplète les innombrables critiques élogieuses publiées sur le " Maurice Maeterlinck " par lequel a débuté cette collection :
" Ceci n'est pas une banale biographie de Maeterlinck ni l'ordinaire éloge d'un écrivain aimé et admiré de tous. Ce sont des pages vibrantes, écrites par un ami, par un journaliste de talent qui fut mêlé à la vie du poète et peut ainsi nous faire pénétrer dans son intimité, nous présenter un portrait vivant de l'homme, en même temps qu'une étude documentée de l'œuvre littéraire de notre illustre compatriote. — Le Soir, de Bruxelles.
" Cette œuvre d'analyse critique révèle sur la psychologie et l'intellectualité de l'auteur de La Vie des Abeilles beaucoup de choses inédites, piquantes, imprévues. L'admiration de M. Gérard Harry pour le " Solitaire de S' Wandrille " est motivée par une argumentation serrée, dans un style élevé, passionné, entraînant. Le volume est édité de façon très artistique. — Le Temps, de Paris.
" M. Gérard Harry ne s'est pas borné à une biographie, si intéressante fut-elle. Il rend sensible toute l'évolution de l'art et de la pensée de Maeterlinck. De compréhensives et excellentes pages de critique littéraire, caractérisent l'inspiration de Maeterlinck à ses différentes époques...
Volume très artistement présenté dans sa parure typographique et iconographique. — Etoile Belge, Bruxelles,
Intéressante et éloquente étude. Séduisante édition. Beau livre. L'influence de M"*' Georgette Leblanc sur la pensée de son mari y est exposée de la façon la plus délicate. Le Figaro, Paris.
Vivante monographie où, avec une débordante fougue, la vie et l'œuvre de l'homme sont caractérisées d'une façon saisissante. Aux prophéties, aux conjectures et aux appréciations hasardeuses de la première heure se substituent les jugements certains, les biographies documentées, les études comme celles de Gérard Harry pénétrant jusqu'à l'intimité de cette existence. — Jean d'Ardenne. La Chronique. Bruxelles.
Le "Maeterlinck" de Gérard Harry suffit à nous prouver ce que l'on peut attendre d'une pareille collection. Le " sphinx " de la littérature belge s'éclaire tout-à-coup, parceque l'auteur de cette monographie a su trouver la clef qui livre l'accès de l'homme et de son oeuvre. Cette étude rationnelle, écrite dans le français le plus élégant et le plus pur, et pubhée par un éditeur anglais de naissance, doit nous paraître une manifestation cosmopolite bien faite pour flatter notre vanité. — Maurice Cabs, Gil Blas, Paris.
Charmant ouvrage d'un biographe enthousiaste et compréhensif à la fois. Un livre dont tous ceux qui voudront bien comprendre La Vie des A beilJes et Le Temple Enseveli ne pourront se passer. Avec cette fougue, cet entrain, cette nervosité, ce sens de la vie, qui distinguèrent toujours en lui le journaliste et qui distinguent aujourd'hui en lui l'écrivain, Gérard Harry nous montre tous les aspects de son héros et après avoir lu ces pages, il nous semble que, comme lui, nous connaissions MaeterUnck depuis vingt ans. — L. Dumont-Wilden. Le Petit Bleu, Bruxelles.
Délicieuse étude par Gérard Harry, le célèbre journaliste belge, un critique d'art littéraire qui écrit lui-même en très pur artiste. — L'Illustration, Paris.
Collection très coquette. L'œuvre de Gérard Harry, témoin passionné de la vie et des labeurs de l'auteur de Monna Vanna satisfera les plus curieux et les plus difficiles. L'oeuvre, ses phases successives, l'évolution de la pensée sont analysées en des pages de puissante critique ; l'homme, sa vie, le décor de celle-ci, sont étudiées avec autant de précision que de pittoresque. — Gustave Van Zype. La Gazette, Bruxelles.
Etude très complète et très attachante. M. Harry a réussi à dégager la physionomie intellectuelle du maître et de son oeuvre ; et il a très-heureusement évoqué la figure familière de Maeterlinck. — Fierens-Gevaert. Journal des Débats, Paris.
Le début de M. Ch. Carrington est fort heureux. Ouvrage plein de réflexions neuves, perforantes, dénonçant la personnalité et l'originalité du biographe et moulées dans une belle et émouvante forme qui révèle en M. Gérard Harry un écrivain de race. On admire avec quelle lucidité le biographe a vu son modèle. En ces pages étincelantes presque uniquement laudatives mais où les éloges s'étayent sur des raisonnements sérieux et concluants, M. Harry, esprit noble et loyal, analyse et justifie à sa manière le panthéisme Spinozien où a fini par aboutir Maeterlinck... En répandant ces petits volumes dans tous les pays d'Europe, l'éditeur a pour but de faire connaître et de célébrer le merveilleux mouvement littéraire belge. Et nous ne saurions trop l'en louer. — Eugène Gilbert. Journal de Bruxelles.
Le livre de Gérard Harry est jusqu'à présent la meilleure introduction à l'oeuvre de Maeterhnck. Et ce
n'est pas un mérite médiocre d'avoir pénétré aussi profondément l'œuvre mystérieuse de Maeterlinck et d'en avoir aussi allègrement, aussi clairement révélé le mystère. — Ernest-Charles. Grande Revue, Paris.
Œuvre de notre distingué confrère Gérard Harry qui analyse celle du grand écrivain en lettré, en érudit et en enthousiaste. Volume édité avec un goût parfait et imprimé avec un soin rare. — Le Peuple, Bruxelles.
Biographie sincère et pénétrante, cette œuvre littéraire se recommande de plus aux bibliophiles par son excellent aspect typographique, sobre, élégant, dans la bonne note moderniste. — Revue des Arts Graphiques, Paris.
Edition des plus jolies. Les débuts de Maeterlinck sont exposés de la façon la plus originale et l'on apprend à y pénétrer l'âme du poète-prosateur. M. Harry tente de synthétiser cette âme et s'acquitte d'autant mieux de sa tâche qu'il a entrepris une étude très complète de l'œuvre dont il montre toute la beauté littéraire et la haute portée philosophique. Ces pages de forte critique sont à conserver, — Flandre Libérale, Gand.
Charmantes pages accompagnées de belles illustrations et qui font aimer un poète dont on parle beaucoup et qu'on connaît fort peu. L'intelligente initiative de M. Carrington sera fort goûtée du public français. — La Femme Contemporaine, Paris.
Passionnante monographie. Une joie d'art est dispensée par ces pages de belle venue et parfois de grand style où l'éclat de l'image rivalise avec la pénétration de la pensée. Le livre de M. Gérard Harry s'élève fort au-dessus du niveau moyen de la critique. C'est vu de haut, pensé avec force, écrit avec verve. Il est difficile d'en commencer la lecture sans la poursuivre jusqu'au bout : Morceau de fougue et de lyrisme se développant comme un poème où
" un beau désordre est un effet de l'art " et dont toutes les parties sont, en elles-mêmes, admirablement traitées... L'entreprise de l'éditeur Carrington est assurément de celles qui méritent nos sympathies. — Victor Kinon. XX' Siècle. Bruxelles.
Etude d'ensemble précieuse, dans un élégant volume. M. Gérard Harry, aussi intime avec Maeterlinck qu'avec son oeuvre, le peint tel qu'il le voit, avec l'exactitude des peintres hollandais et flamands, mais en lui donnant cette animation de la vie qu'ont les chefs-d'œuvre. Avec toutes les ressources de son esprit infiniment cultivé, de conteur séduisant, d'homme qui a beaucoup vu le monde, beaucoup lu et beaucoup retenu, M. Harry est certainement le commentateur idéal de Maeterlinck et les jolies pages qu'il consacre à M"" Georgette Leblanc sont d'une finesse exquise. — Les Nouvelles, Paris.
M. Gérard Harry était mieux désigné qu'aucun autre pour réaliser le portrait moral de Maurice Maeterlinck. Il le fait avec piété, avec enthousiasme, avec la joie évidente de célébrer un probe caractère, un grand cœur et un noble esprit. Il a logiquement associé la compagne de l'écrivain, M"' Georgette Leblanc-Maeterlinck, à l'hommage rendu à celui-ci. Elle est partout, dans son œuvre comme dans sa vie. Ce livre est le premier d'une série de monographies luxueusement éditées et illustrées et qui serviront efficacement, à l'étranger comme chez nous, la cause de notre brillante littérature nationale. — Paul André. Belgique Artistique et Littéraire, Bruxelles.
Outre ses autres mérites, cette monographie séduira, par sa présentation typographique, tous les bibliophiles. — Comœdia, Paris.
Œuvre d'analyse subtile et pénétrante, sagace et sûre, projetant sur Maeterlinck de magnifiques lueurs. Après
avoir lu ces pages parfaites d'une écriture si fluide et d'une pensée si nette de M. Harry, nous avons été tenté de répéter une fois de plus que comprendre c'est égaler. — Charles Bernard. Matin, Anvers.
En demandant à M. Gérard Harry la monographie de Maeterlinck, l'éditeur ne pouvait faire un meilleur choix. M. Harry nous donne le portrait de Maeterlinck que nous n'avions pas encore et que nous souhaitions. Son étude satisfera à la fois les lettrés et les curieux. — Dernière Heure. Bruxelles.
Si les monographies d'auteurs belges éditées par M. Carrington peuvent être maintenues au niveau de ce volume inaugural, elles devraient être traduites en anglais. L'étude de M. Gérard Harry est sagace et pénétrante et d'un style où se reflète parfois le style magique de Maeterlinck luimême. Belle image poétique de M. Harry, celle qui nous montre Maeterlinck envisageant la foule contemporaine comme une toute petite fourmillière au fond d'une immense et lointaine vallée, me remet en mémoire des strophes de Daniel, le Wordsworth du XVP siècle. — Tighe Hopkins. Daily Chronide, Londres.
Esquisse anecdotique, charmante et fouillée, exacte et variée, attachante et sincère dans l'expression de l'admiration du biographe pour l'homme et pour l'écrivain. On ne pouvait mieux ni plus heureusement commencer la série des études promises. — Lettre de J. Vandrunen, de \' Indépendance Belge, Bruxelles.