CIRCULAIRE AUX CHBFB d'kTAT-MAJOR
Schwerin, 13 novembre 1806.
M. le Maréchal me charge, M. le Commandant, de vous témoigner son mécontentement de ce qu'au passage de l'Elbe à Tangermùnde vous n'avez pas fait passer l'ambulance de votre division immédiatement après l'artillerie, ainsi que ses ordres concernant les dispositions do la marche des colonnes vous en imposaient l'obligation. M. le chef de l'état-major do la division de cavalerie légère est le seul qui n'ait point mérité ce blâme.
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prussiens qui ont délivré la première colonne de prisonniers sortis d'Erfut et qu'ils se sont dirigés sur Mulhausen et de là à ce qu'on croit sur la Westphalie.
V. M. trouvera ci-joint le rapport de la place d'Erfurt. Elle verra qu'on fait tout ce qu'on peut pour y rentrer les canons1.
Si les Russes sont en marche, ils ne peuvent être d'après ce que j'ai pu recueillir ici, que dans le voisinage de Varsovie.
Je prie V. M. de permettre que je la félicite sur l'entrée des troupes françaises à Berlin.
P.-S. — J'attends toujours le bataillon du grand-duc de Wiirzburg et la garnison de cette place dont le général Thouvenot qui est ici me donne l'état par aperçu et qui est cijoint*. Ma garnison, et même le 14e de ligne, s'épuise en détachements pour escorter les blessés et les prisonniers.