De Langenstein à Grôningen, 80 kil
t. De Blankenburg à Wester-Egeln, 40 kil.
8. De Blankenburg à Wollmiraleben, 44 kil. ; — à Unseburg, 47 kil.
4. L'adjudant- commandant Girard, sous-chef de l'état-major de la réserve de cavalerie, était l'homme des missions importantes à l'avant-garde. (Voir Iéna, pages 4SI, 432, 500.)
qu'un aide de camp du duc de Brunswick est venu enlever mes caisses à Viverderer et Ossen.
Le Grand- duc n'a pas encore reçu la dépêche du Major général du 20 à 4 heures du matin, de Halle, lui prescrivant de se rendre à Calbe. Dès qu'il sait d'une façon certaine que l'armée prussienne ne se réunit pas à Magdeburg, il s'efforce de se rapprocher des corps de la Grande Armée avec lesquels se tient l'Empereur, pour rentrer dans la manœuvre générale sur Berlin.
LE GRAND-DUC DE BEBG A L EMPEREUR
Egeln, 20 octobre 1806, 10 heures du soir.
Il y a deux heures que j'ai fait partir deux de mes aides de camp avec mes rapports pour V. M. Je serais désolé qu'elle n'approuvât pas ma conduite. — Le duc de Weimar, voyant mon mouvement sur Nordhausen et Ellrich, a continué sa marche sur Gôttingen, et si V. M. ordonne à un des corps des maréchaux Soult, Ney ou le mien de se porter par Brunswick sur le Hanovre, il est impossible à ce général d'opérer sa jonction avec le reste de l'armée.
Je reçois de M. le Major général une lettre 1 qui m'annonce votre mécontentement sur ce que les prisonniers d'Erfurt ont été délivrés et que la route qu'ils devaient suivre n'a pas été éclairée et qu'il n'a pas été laissé de garnison dans cette place. Sire, j'étais loin de m'attendre à ces reproches que je mériterais effectivement si M. le Major général n'avait pas chargé expressément M. le maréchal Ney de cette opération. Cependant je conserve copie des ordres que j'ai donnés à ce sujet à M. le maréchal Ney. Je le chargeais de nommer un commandant de place, de faire dresser un état des prisonniers et de les faire conduire en France sous bonne et sûre escorte. Ce fut M. le Major général qui indiqua à M. le maréchal Ney la route qu'il devait leur faire suivre ; il ne m'en a jamais écrit un seul mot. Je devais cependant être