IV. — Camp de l'union sous Perpignan. — L'idée d'un camp re
tranché sous Perpignan devient populaire ; elle est mise à exécution. — Camp de l'Union ; commencement des travaux, — Description de ce camp derrière lequel l'armée se reforme. — Admirable fermeté du général de Fiers. — Dévouement des généraux de cette époque 07
V. — Suites de la prise de Bellegarde, — Le midi en feu. — Le
gouvernement cache l'état des choses aux Pyrénées orientales. — Scène au comité de salut public entre Danton et le représentant Cassanyes. — La nouvelle de la prise de Bellegarde annoncée à la Convention. — Envoi de quelques secours, — Manière alors en usage de secourir nos frontières. — Celle des Pyrénées est la plus maltraitée.
— Piicardos songe à s'emparer de nos places de la côte.
— Groupe de Colliourc, Saint-Elme et Port-Vendres. — Combat du puigOriol. — Dévouement du capitaine Serre.
— Le gouverneur Valette jeté à la mer 71
VL — Altaque du camp de l'Union. — Thuir occupé par les Espagnols. — Les deux armées en présence. — Les Espagnols s'établissent enti'e Thuir et le mas Deu. — Hésitations de Ricardos. — Ce qu'il avait à faire, — Il menace, à la fois, d'attaquer le camp de l'Union, et de passer la Tet à Millas, — Il perd son temps en chicanes puériles, — Son manifeste brutal. — Belle réponse du général de Fiers. — Conseil de guerre du 5 juillet. — Les Espagnols s'avancent jusqu'à Ponteilla et s'y établissent définitivement. — Escarmouches. — Ils abandonnent le projet de passer la Tet à Millas et remontent jusqu'à Ille-Troubles à Perpignan. — On met en question si l'on abandonnera la place. — Ricardos se rapproche encore du camp de l'Union.
— Fête du 14 juillet. — Mouvements préparatoires de l'attaque. — Plan bizarre et mauvaises dispositions de Ricardos. — Sages dispositions de son adversaire. — Bataille de Perpignan. — Admirable sang-froid du général de Fiers. — Le colonel Laniartillière commande seul les 50 bouches à feu de notre camp. — Succès de cette artillerie. — Incident à l'avant-garde. — Retraite des Espagnols. — Poursuite imprudente. — Le général Poinçot repoussé.— Dagobert reprend le terrain perdu. — Il court les plus grands dangers. — Un canal le sauve. — Ré-
sultat de cette journée. — Admirable attitude de nos blessés.— Physionomie de nos ambulances 77
VII. — Prise de Villefranche. — Le camp de Ponteilla opposé au
camp de l'Union. — Cours de la Tet; le Conflans. — Motif qui décide Piicardos à attaquer Villefranche. — Difficulté des approches de cette place. — Division de secours établie entre les Corbières et la Tet. — Sa dispersion. — Bonnes dispositions de l'attaque. — Tentative de Fiers sur nie, pour dégager Villefranche. — Surprise de Vinça.
— Combat du col Ternère. — Occupation définitive de Millas par les Espagnols. — Description de Villefranche; étrange situation de cette place. — Elle est attaquée. — Trahison du gouverneur. — Reddition 91
VIII. — Le général de Fiers remplacé par Puget de Barbantane.
— Détresse des Français. — Récriminations contre le général de Fiers. — Il provoque un conseil de guerre pour justifier sa conduite militaire. — Il est suspendu. — Acharnement de ses ennemis. — Il est envoyé au tribunal révolutionnaire et remplacé par Puget de Barbantane. — Fête du 10 août célébrée au camp de l'Union. — Effets de ces solennités militaires. — Enthousiasme général. — Esprit public dans le Roussillon. — Soulèvement des Corbières «8
IX. — Défense et passage de la Tet. — Le camp de Cornelia-la- Rivière défend le passage de la Tet. — Première et vaine tentative des Espagnols pour enlever ce camp. — Ils essayent de déboucher sur nos derrières par les montagnes du Conflans. — Ils s'emparent deMosset. — Ils reviennent sur leurs pas. — Aveuglement et inaction de Barbantane.
— Sa tentative malheureuse sur Corbère. — Dernières dispositions des Espagnols pour le passage de la Tet. — Ce passage s'effectue enfin ; le camp de Cornelia est enlevé.
— ^ La rive gauche de la Tet envahie 105
X. — Mont-Louis sauvé et la Cerdagne conquise. — Position stra-
tégique de Mont-Louis. — Description des deux Cerdagnes. — Première invasion de la Cerdagne française (avril). — Nos dispositions pour dt'fendre la trouée de l'Ariége. — Les Espagnols, arrêtés par les neiges, se retirent. — Seconde invasion (juillet). — Mont-Louis fortement compromis par la prise de Villefranche. • — Les Espagnols se disposent à investir la place. — Assiette et fortifications de Mont-Louis. — Préparatifs de défense. — Dagobert envoyé avec une division de 3,000 hommes au secours de !a forteresse. — Perplexité du général. - Il se décide à attaquer le camp de la Perche. — Préparatifs de l'attaque. — Position de l'ennemi.— Combat de la Perche.
— Prise de Puigcerda et invasion de la Cerdagne espagnole. — Progrès des Espagnols en avant d'Olette. — Dagobert se retourne sur eux. — Combat d'Olette 113
XI. — Perj)ignan menacé. — Description des fortifications de Per-
pignan. — Etat (le la place. — Barbantane se décide à
quitter Perpignan. — Effet do celle dclennination. — Le camp de l'Union fort mal gardé. — Surprise d'Orles el deCabestany. — Belle résistance du général de Fregeville. — Effroi dans Perpignan. — Lettre lamentable de Barbantane au ministre de la guerre. — Il se retire à Saices, puis à Narbonne. — Situation de Perpignan après cette ri'traite. — Conduite énergique du représentant Fabre. — Sa belle proclamation. — Terreur. — Lettre vigoureuse ded'Aoust à laConvention. — L'esprit public se relove. — Préparatifs de défense à Perpignan. — Triste situation de la division de Saices. — Tâtonnement des Espagnols sur la rive gauche de la Tet. — Ils s'emparent de Rivesalte?. — Ils s'établissent sur les hauteurs de Peyrestortes. — Rivalité de nos divisionnaires. — Belle occasion perdue. — Barbantane donne sa démission ; ce qu'il devient. — Mondredon remplacé à Saices par le général Goguet.
— Dagobert nommé général en chef par intérim. — En attendant son arrivée, d'Aoust commande en chef.
— 11 essaye de surprendre le camp de Pontcilla. . . . 12.% XII. — Journée de Peyrestortes. — Combat du Vernet. — Prise
et reprise de ce poste. — Les habitants de Perpignan accourent sur le champ de bataille. — Comment, d'une scène populaire, surgit la pensée d'attaquer le camp de Peyrestortes. — Description de ce camp. — Les deux, divisions de Perpignan et de Saices doivent, à une heure donnée, se trouver réunies sous ce camp pour l'attaquer. — Marche de d'Aoust ; son plan d'attaque.
— Il est repoussé. — Marche de la division de Saices.
— Son attaque nocturne réussit. — La division de Perpignan revient à la charge. — Le camp est enlevé ; fuite des Espagnols. — Beaux résultats de cette journée.
— Reprise de Villefranche. — Le Conflans évacué. —
Le mouvement progressif de l'invasion est arrêté. . , i."J7