Lettres sur la vaccine
Ces lettres ont été publiées pendant l’épidémie variolique qui sévissait alors à Paris et dans plusieurs contrées de la France. Elles ont paru sans nom d’auteur, d’abord dans un petit journal populaire, le Clocher; puis, sous la forme d’opuscule. Leur objet était de vulgariser certaines notions utiles sur la vaccine, et surtout de combattre des préventions fort dangereuses et très-répandues contre l’usage des revacoinations.
Voici les titres des divers paragraphes de cette publication :
1” Définition de la vaccine; que signifient les mots vaccin et vaccination;
2“ Caractères de la vaccine. — Vaccine vraie et vaccine fausse;
3” Pourquoi deux vaccines, l’une vraie et l’autre fausse;
4» Coup d’œil sur la variole. — Valeur et signification propres à l’une et à l’autre vaccine;
iî» Réponse aux objections : a. que la vaccination est susceptible de transmettre le germe de diverses maladies autres que la vaccine; b. que la vaccine elle-même prédisposerait à certaines maladies plus ou moins graves, à la fièvre typhoïde, par exemple; c. qu’il est mutile de se faire revacciner, vu l’impuissance de la vaccine à préserver de la petite vérole; d. que la vaccine est dangereuse, parce qu’elle favoriserait, pendant les épidémies, l’extension de la variole elle-même; e. qu’un âge avancé est un préservatif suffisant; que les cicatrices persistantes d’une ancienne vaccination sont une preuve d’immunité actuelle; que la fièvre causée par la vaccine obligerait à un repos de plusieurs jours ; etc., etc.
— Variole et vaccine concomitante chet un enfant de douze jours.
(Observation publiée dans la Thèse de M. Am, Robin ; Paris, 1864.)
Ml. — Microcéphalie; ossification prématurée du crâne et atrophie partielle du cerveau, chez un enfant de deux ans.
IBull. de 1» Scc. d'otnftropoioaie, mai 1873.)
112. — Relation d’un cas d’albinisme, chez une femme récemment accouchée.
(Bull, de la Sx. anatom., 1864.)
113. — Empoisonnement produit par les voies respiratoires, pendant une autopsie cadavérique.
ioaim médicale, 1864.)
114. — Hématome des muscles droits de l’abdomen de fièvre typhoïde.
(«04. des iiépilaux, 1871.)
Fait observé par l’auteur pendant le siège dé Paris. Le malade était Un yarde màbile de la Somme, chez lequel la tumeur hématique se manifesta six
semaines après le début de la fièvre typhoïde. L’incision de cette tumeur permit d’en extraire environ 2S0 grammes de sang mêlé de pus. Un mois après, la guérison était obtenue.
116. — Notice biographique sur le fl' Paul Planté, de Martigug-