SCÈNE VIII
Les Mêmes, Pierre JOSSERAND.
MARIE, qui a ouvert, avec un cri de joie. Ah !... ah ! mon père !
CANDINOT, un peu effrayé.
Comment!., quoi !.. qu'est-ce que...
MARIE
C'est monsieur Pierre Josserand.
Bah! monfilleul Pierre?... Ouvre!... ouvre!...
PIERRE
Eh! vraiment oui, c'est moi, parrain Candinot. Votre serviteur, mademoiselle Marie. (A part.) Toujours fraîche et gentille !
MARIE
Vous voilà donc arrivé, monsieur Pierre?
Tiens, cette question.., tu vois bien qu'il est arrivé puisqu'il te dit bonjour. ( A Pierre.) Il faut lui passer ça... elle est si contente de te revoir, elle t'aime tant !
MARIE, bas.
Ne lui dites donc pas ça , mon père.
Tiens , tu crois qu'il ne s'en est pas encore aperçu peut-être... après cela, tu préfères le lui apprendre toi-même. ( A Pierre.) Bonjour, mon garçon... touche là... c'est-à-dire, (il se débarrasse les mains.) attends d'abord... là... ( Il lui donne la main.) Je suis bien aise de te revoir, ton absence commençait à nous inquiéter, n'est-ce pas, Marie ?
MARIE
Oh ! cui , mon père.
Serait-il vrai !..
Tiens, puisque je te le dis... hier encore, la chère enfant avait les yeux rouges...
PIERRE
Oh! Marie!
BERTHELINE , en dehors.
Monsieur Candinot !
MARIE, faisant signe à Candinot.
Chut!
CANDINOT, les regardant.
Quoi?...
BERTHELINE; sa voix se rapproche.
Monsieur Candinot!
je comprends.
Ah!, juste...
venu... mais ça viendra... la voici , hu
oui , i i femme... c'est
ne disons rien... le moment n'est pas
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