LU CANTIQUES
L'’excès de son amour.te somme, : ; EE Un | D'être à lui sans temporiser, “MiPour r Puisqu’il n’a voulu se faire homme, ‘4 Qu'’afin de te diviniser. h
Ce Samaritain charitable, Touché des maux du genre humain, Guérit tes playes dans l'étable, Ses pleurs servant d’huile et de vin:
Ce vraie Noé, vrai Patriarche, Qui cache sa Divinité, , Nous sauve tous entrant dans l'arche :
De notre foible humanité...
Quel bien pour la nature humaine - D’être unie au Verbe Divin,
Ei de ne craindre plus la gêne, Qui devoit l’accabler sans fin :
Quel honneur pour notre nature, D'’être au-dessus des purs Esprits, Chrétien exalte sans mesure,
Ce bonheur sans fin et sans prix..
Le Roi des hommes et des Anges, :
Le Souverain de l’Univers, Qu’on voit envelopé de langes, .
Nous lie à Dieu brisant nos fers :.
Ce vrai Samson seul invincible, .
Lié des chaines de l’amour, .
N'est Le à l’homme inaccessible ; :
Grands et petits lui font la cour.
Approchons de ce Fils unique, De l’image du Tout-puissant, Et tâchons de mettre en pratique, .
Ce qu’il nous enseigne en naissant...
Un peu de foin lui sert de Chaire, Pour nous prêcher l'humilité,
Ma charité, la vie austère.
t l'amour de la pauvreté.
Que chacun tâche de renaître ; :
Quele superbe soit petit, Que l’avare cesse de l'être, Que l’impur dompte l'apétit, 14 Que tout pécheur se convertisse, * Que tout parfait soit plus parfait, : Que chacun combatte le vice,
Et du Sauveur sente l'effet.