NUE
Dans ce moment l'horreur de mon ottense, A mon esprit tout à coup vient S'ottrir l'ant de pe hés | SI pe il de pe ‘nite nee
Et cependant, je vois qu'il faut mourir.
Pourquoi, Seigneur, me conserver la vie Si Je devais l'e QUE love td pe cher
Dès le berceau m'eût-elle été ravie, Mon cœur n'aurait rien à se reprocher.
Si vous vouliez me chätier en père,
Et si mes maux calmaient votre courroux, Alors, Seigneur, dans ma douleur amère, le goûterais les plaisirs Les plus doux.
Le meurs, disais-je, et mon ame abandonne Avec plaisirs de dangereux objets
SE
Ouel heureux sort, Se iwneur {rien ne m'étonne :
Vous m'appelez au séjour de li paix.
NV
Pour les péchés d'une ai cuvle Jeunesse, Vous voudrez bien, Sciuneur, les oublier, Fespère, hélas ! que le mal qui mc presse, \chèvera de me purifier
NUIEE
Mais je vois fuir cette douce assurance ; La crainte vient dans mon cœur l'étoutfer ; Le garde à peine un reste d'espérance ;
Le CrOIS Me VOIF AUX POIL de l'enter