prenons
i VPSI i i:
< lui reprenons !
M.- jeu. liiinii.iii.ni-- nerveuses
i \ COMTl SSE
Affreux ! affreux !
CAPSl 1 i-
Mais non. comtesse, mais mm, je vous assure que le métropolitain esl une invention....
la comtesse, changeanl de ton, tri'- naturelle. Ah! non, je n'y suis pins, moi! C'esl fini!
Le faii esl qu'il y a de quoi être désarçonné!
LA. COMTESSE
<»!i n'a pas idée de ça... vouloir faire le seigneur!
Aller me parler de l'Hôtel de Bourgogne, à moi qui suis de Bordeaux !
LA COMTESSE
Pour voir sa pièce! sa pièce! c'esl admirable!... Capsule! En voilà un titre! Sa pièce... elle est jolie, sa pièce! C'est-à-dire que, si elle n'était pas jouée....
Par vous, ma chère Piernold....
LA COMTESSE
\ ous \<»ulez des compliments, mon cher Galipaux?
Je di> ce que je pense
la comtesse, minaudant.
Trop gentil!
Non. non. je suis sincère!
la Comtesse - faites quelque chose de rien.
JE SUIS COVFÉnENCIER, M- M'INTERROMPEZ PAS!
C IPSl i I ■ iPSl i i
\ ous me passez de la pommade.
I \ COMT]
i ialipaux ! mettons : par nous deux.
i \r-i i i Si \ ous \ oulez.
I \ | OM i E -l.
Si elle n'était pas jouée par dous deux, elle ne finirail pas.
Parbleu!... Oui, mais en attendant, il faut La commencer.
LA COMTESSE
Oh! faut-il?...
Dame!
LA COMTESSE
C'est égal, c'est un idiot, voire ami!
CAPSULE, allant s'asseoir sur la chaise près de la table. Oh ! mon ami !...
LA COMTESSE
Vous le renie/.:'
< 1APSULE
Je ne le renie pas, mais enfin, ami... ami... c'est bientôt dit, ça! Figurez-vous que... mais d'abord.... (Au public.) Il faut que je vous raconte comment j'ai fait la connaissance de Larcher. Figurez-vous.... Ah! ce n'est pas très vieux, c'était....
la comtesse, l'interrompant.
Mais je sais tout ça.
Comment?
LA COMTESSE
Tout à l'heure, il l'a raconté lui-même.
C'est juste! Eh bien, donc... il me communique « Capsule », sa pièce. Seulement, voilà, pas très forte, sa pièce, au seigneur de Bourgogne.... Alors je lui dis : « Il sera nécessaire de la faire précéder dune petite causerie... courte, mais gaie.... Si vous avez besoin d'anecdotes drôles et inédites, j'en ai toute une provision à votre service. » Il reprend : « Ouah! ouah!... » [A la comte---.) Vous savez comment il fait : ouah! ouah!
i x , ,,\i 1 1 -~i se lève, M' nt h lui. \,,n, vous ne le tenez pas bien; il rail : Ouah! ouah! . vpsi le, même jeu.
je vous demande bien pardon, il fail co le ceci : Ouah!
ouah!
I \ COMTl
Von, non ! c'esl : Ouah : ouah !
I VPSU1 E
Écoutez, voilà longtemps que je le connais... je suis sûr de le reproduire; son : ouah ! ouah ! je le tiens bien !
LA i OMTE -l.
Comme vous voudrez! (A part, pimbêche.) 11 fail toujours tout
mieux que les autres !
Elle se rassied.
Vous dites?
LA COMTES i:
Rien ! allez!
« U'-i le. nerveux.
Bref, qu'il fasse : Ouah! ouah! ou : Ouah! ouah! il me fait ouah! ouah! comme qui dit : « Ah! la. la! des anecdotes gaies, des mots d'esprit, mais jeu vends... je marche dessus. » (Levant iaules. Il marche dessus!... enfin!... et au lieu de ça, au lieu de m'écouter... il arrive ici. se colle derrière cette table (Il s'j met. . - ssied sur «elle chaise Même jeu.) et fait une conférence.
la comtesse, riant.
< di! une conférence !...
Oui. vous avez raison! (Limitant.) Oh! une conférence!...
la comte-se, sérieuse.
C'est moi, ça?
Oui, je vous imite bien. «Test ça, hein?
LA COMTE-SE
l'as du tout !
Ah! permettez!...
LA COMTESSE
Enfin, mon cher, vous n'avez pas la prétention de m'imiter mieux que moi-même !