N- U — LETTRE DE CHARLES-QUINT A MADAME LA RÉGENTE EN FRANCE
FrolcaUtioDa d'amilié poar le Roi ci pour madame la réfute. ~ Désir de la paix générale
Madame ma bonne mere , j’ay veu ce que vous m’avez, escript par mon vice-roy de Naples , et entendu de bty tout ce que dit luy a esté. Et quant à la bonne voulontc et affection dont en vostre lettre me faictes mencion, par ce que du passé ay faict. Dieu et le monde peuvent avoir congnut la mienne, qu’elle ne ce trouvera jamais sinon désirant le bien de paix generalle, et i’entrcteneinent de l’amitvé
SFXTION III. — CAPTIVITÉ E.N ESPAGNE, avec le Roy mon bon frère, comme plus au long pourrci entendre par mon ambassadeur. Et pour ce, ne vous feray ceste plus longue. C'est de la main de vostre bon fils
(HARLE.S
N* ai. — LETTRE DE L.\ DI CHESSE DANGOLLÈME AI' ROI
Cile ur réjouit du bon traitement que ie «eigneur Aiarcon lait au Roi. — EHe et tout le ruyaume lui eo auront •blif:atioQ.
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Le souvent oiiyr de voz nouvelles m’est sy grande consoUcyou, avec<]ues la seurelé que par vostre lectre il vous a pieu m'escripre par ce porteur de vostre sente et entyere guérison, que se m'a esté une se grande vyc, et doutay-ge avoir entendue le bon et honeste traitement que vous fait le seigneur Larcon, quy rent oblygé non moy comme mere, mès tout vosire reiaume envers luy; vous suplyant, monseigneur, ne vous donner nulle peine pour la myenne; car, puisque vosire personne se porte bien, je meclré peyne, avecques l’ayde de Dyeu, de soutenyr toutes choses et de redoubler toute ma force pour pourvoyr en tous voi afferes, car pour l’amour de vous, et sela seullemcnt, veult vyvre vostre, etc. ‘.