‹ Caractâeristiques des saints dans l'art populaireChapitre 105 sur 632 · Euseb., apud Surium, 18 nnvembr · texte numérisé non relu

Euseb., apud Surium, 18 nnvembr

3. Morcelli, Africa christiana, t. 111, p. 210, sq. — Souvenirs de l'ancienne Eglise d'Afrique, p. 318.

4. AA. SS. Jun., t. II, p. 742, sq. Ayala [Piclor clirislianus, libr. VI, cap. x) prétond que cela n'a jamais été repiésenté. Aujourd'hui du moins cette assertion serait inexacte, car on le trouve dans les gravures des frères Klauber.

bOi LANTERNE.

n'ont pas tout ce qu'il faut pour comprendre du premier coup mainte expression familière à leurs ancêtres. Quant à la lanterne de sainte Gudule, elle semble

avoir été suffisamment expliquée ailleurs, sans que nous ayons besoin d'y revenir. Du reste, pour ce que nous disions du cierge et de la lanterne comme équivalents conographiques, il peut être bon de faire observer que les vieilles gravures sur bois qui prétendaient représenter les saints nés dans les États de la Maison d'Autriche, mettent un cierge à la main de sainte Gudule*.

Je pencherais à croire que sainte Menehould (Manechildis ; 1 0 octobre , vi^ siècle ) a reçu cet emblème aussi pour une raison toute semblable. Sa vie est fort peu connue, et le biographe n'a pas manqué de suppléer aux détails historiques par quelque texte de l'Écriture sainte^ Aussi montre-t-il cette vierge comme introduite aux noces de l'Agneau, pour avoir pris soin de maintenir sa lampe constamment allumée. Si donc la fabrication des falots avait jadis été une industrie particulièrement exercée dans la ville champenoise qui garde le nom de notre sainte, on aurait quelque droit de lui attribuer une ancienne médaille populaire que je donnerai sous le titre Patronages (Lanterniers). Mais ce n'est qu'une supposition, infirmée d'ailleurs par la crosse qui se voit sur le drmt de la pièce. Car nul n'a prétendu, ce semble, que Menehould fût abbesse. "

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