ftomanccro gênerai, t. II, p 528 (n
« El santo volvio punctual Una triste sepultura.
El siguiente ano, y hallô la Y el Santo en brazos la tonia,
Difunta en su humiliie cueva. Poniendola con decencia;
Le dan sepultura honrosa
Dilticulta el enterrarla, Los leones, y postrados
Por ser sus fuerzas muy cortas; Bendicion del santo toraan,
Mas vido entrar dos leones Alegres desaparecen. Etc. n
Que con sus garras ahondan Cf. Zozime, p. 510, sv.
3. A la vt^rité, je crois que ces synil)oles des tombeaux u'ont pas encore étiî suffisamment éclaircis; et que le plus souvent, du moins aux époques sérieuses du moyen âge, ils indiquent le genre de mort qui a terminé les jours de la personne ensevelie sous cette pierre. Bien entendu que je ne m'en vais pas changer cette note en un traité sur les différentes expressions employées en pareil cas. C'est pourtant roccasion, peut-être, de faire observer que la levrette dont on a fait l'emblème de la Bretagne dans un monument de ces dernières aniïées (contre lequel du reste il a été réclamé bien avant moi) venait d'un bas-relief tunuilaire mal compris. Les femmes en pareil cas ont très-fréquemment un petit chien sous les pieds, pour exprimer qu'elles sont mortes à la maison; mais c'est parce que le chien est l'animal domestique par excellence. Et si la duchesse de
Bretagne représentée de la sorte avait dù conférer à ses terres un pareil blason, il n'y aurait pas de tief dans toute la chrétienté qui ne put réclamer la levrette au même droit.
4. Fr. Hubert MueP.cr, Beitrœge zur deutschen Kunst..., etc. (1837, in-i"), II Th., n» 11).
5. Le costume indiqué par la statue de la sainte, telle que la donne Mueller, n'est pas du tout identique avec celui qu'a publié le Père Bonanni (P. ii, Vergini, n" 84), en l'indiquant toutefois comme copié sur le même monument. A qui la faute?