H. Rigault, 5. Autmiodor. Evclesiœ [asl., p
« Sanctorum exuvias auro circumdare amabat
Docta quidem Eligii, sed pia dextra magis. Semper adest subjectum oculis cœleste volumon,
Saint Antoine de Padoue, p. 5-2J.
qui porte son nom, ou bien il est représenté l'écrivant; et en général les saints qui ont laissé des écrits sont souvent peints la plume à la main, comme s'ils s'occupaient de tracer les pages qui leur ont fait un nom dans l'Église.
Saint Axtonin, archevêque'de Florence (Cf.
Balances, p. 110). Comme il a rédigé plusieurs livres sur la théologie et l'histoire , on pourra trouver soit dans sa main, soit près de lui, des volumes intitulés Summu theologica ou Chronicorum o'pus.
Saint Ives de Chartres [Cî. Chaire, p. 192). 11 a laissé des écrits, et enseigna la théologie ou le droit canon; mais le livre qu'il porte pourrait bien être une indication de la réforme des Chanoines, auxquels il fit reprendre la vie commune sous la règle ancienne ^. C'est ce qui l'aura fait aussi représenter parlant du haut d'une chaire; soit en qualité de professeur {magisler, doclor), soit comme adressant des exhortations aux siens.
Saint Ludger, évêque de Munster; 26 mars, 809. Un livre où il lit attentivement rappelle qu'il disait son bréviaire lorsqu'on vint le demander de ia part de Charlemagne, et qu'il ne
quitta point sa prière quoiqu'il fût appelé par trois fois. Je parie, dit-il, à un plus grand prince, que je ne saurais quitter pour l'autre; car Dieu doit avoir le pas sur l'empereur. On raconte d'ailleurs que dès son enfance il avait témoigné une affection singulière pour les livres ; si bien que, encore à la mamelle, il saisissait et baisait les livres de piété avec un empressement curieux ^ Les SAINTS Juste et Pasteur, frères (Cf. Groupes, deux à
Inter opusquo Deo mens meditata vacat. »