‹ Caractâeristiques des saints dans l'art populaireChapitre 209 sur 632 · Calendar. benedict., 20 april · texte numérisé non relu

Calendar. benedict., 20 april

2. Résumons, d'après une complainte catalane {Goigs), les principaux traits de cette légende, qui se trouvent disséminés dans notre livre :

« Nonat vos posaren nom Al pobre ab fervorùs zel ; Puis per lo costat nasquereu La de espinas y dolors, Del tôt morta vostra mare, Pie de amor heu acceptât, Quant ja sens vida la vereu ; Per imitai al Senyor, etc. No nasquereu per lo mon, Processo de Angels baixâ, Que religiôs sou entrât Vestits devostre saut habit; Per mes servir al Senyor, Y Cristo vos ministrà Pare sant Ramon Nonat. Son propi cos per viatich.

Ab est favor excelent,

Los Moros molt cruelment Morireu molt consolât, En dura presô vos posaren. Volant vostra anima al cel; etc. Y negantvos lo aliment; Las parleras y prenyadas. Fins la boca vos tancaren, Fins los infantets petits, Ab pany y clau; mes no obstant, Per vos, sant, son desUivradas, Divinament heu parlât. Y de tots llurs mais guarits.

Y en la mar socorregut

Cristo y Maria baixaren Lo vaxell que va negât

Dos coronas desdel cel. De fortuna combatut.

Pel capelo, que donareu Etc. »

Le poëte populaire continue a énumércr toutes les misères humaines qui se recommandent au l'are sant Uamon Nonat: mais

l'invocation pour les femmes enceintes et les petits enfants s'explique principalement parla façon dont ce saint vint au monde, et d'oi'i lui vint son nom de Nonnalus.

3. Une prose fort moderne, publiée par D. Gall Morel {Lalein- Hymn. d. Miltelalters, t. I, p. 22, sq.), dit à propos du Calvaire :

« Tune lancea cor aperit Miles, et sanguis eftluit

Cum aquse unda protinus ; Cifci sanatur ocuhis. »

Cf. supra, p. 75, sv.; et lOi. — Legenda aur., cap. xlvii.

4. Labus, Fasti delta Chiesa, i di giugno. — Breviart, lect. vi.

5. Diego de la Madré de Dios, Coronica de los Descalzos de la SS. Trinitiad...^ primera parte, lib. II, cap. xxix (p. 302); et cap. xxxiv (p. 413,sg.).

G. M. Claudius Lavergne, dans un compte rendu de mon travail, m'a fait connaître que cet ostensoir si simple faisait, à certaines gens, l'effet d'une lanterne. La chose mérite d'être mentionnée, pour ceux qui s'y prendraient à l'avenir. Cependant, bien entendu, on ne retrouvera pas la sainte sous le titre Lanterne.

7. Jules Romain, dont la dévotion n'est pas proverbiale, avait bien jugé à propos de mettre un linge dans la main droite de saint Longin, pour lui faire tenir sa monstrance de Mantoue. (Cf. Globules, p. 451, sv.) Le saint Sacrement pouvait réclamer autant de respect, surtout aux mains d'une femme.

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