Act. XI, 25, 2(1; 20, sq.; xiii, 1-5, etc.; xv
GUOCPES (DELX A DEUX).
Saint Pierre baptisant sainte Puisque, ou sainte Candide DE Naples (l'ancienne) , ou Corneille le centurion (Act. x, l-/(8) qui passe pour être devenu évêque de Césarée.
On pourrait introduire ici plusieurs des données qui ont trouvé place sous le titre Baptême, quand le baptiseur et le baptisé sont l'un et l'autre honorés par l'É-
Sarcopliage d'Arles (p. 453;
glise. De même aussi pour plus d'un personnage mentionné à l'article Communion.
Saint Pierre et sainte Pétronille (ouPérine, Péronelle). Cf. Communion, p. 2Zi6; BalaiK
Les voici représentés d'après une légende dorée traduite en français, qui portait il y a vingt ans le n° 7331 (manuscrits français) à la Bibliothèque royale. On y reconnaîtra sans peine la sainte recevant la communion des mains de saint Pierre; et sa servante, sainte Félicule, est derrière elle se préparant peut-être à en faire autant.
Saint Paul apôtre baptisant Sergius Paulus, que les Narbonnais regardent comme leur premier évêque.
Saint Mathieu avec sainte Ipiiigénie, qu'il passe pour avoir baptisée et voilée. Cf. AA. SS. Sept., t. VI, p. 223, sq.
Les saints Philippe et Jacques le Mineur, apôtres et martyrs, honorés le même jour (1 mai). Conséquemment ils sont associés dans bien des estampes, quoique morts à plusieurs années de distance et n'ayant pas évangélisé les mêmes pays.
Les SAINTS Simon et Jude (ou Thaddée), fêtés ensemble le 28 octobre.
Saint Jacques le Majeur et saint Christophe, également parce qu'on les honore tous deux le 25 juillet.
Saint Fabien pape et saint Sébastien, martyrs; fêtés le même jour (20 janvier), quoiqu'ils ne soient pas morts la même année.
Saint Sixte 11 pape, avec son diacre saint Laurent.
Saint Cyprien évêque de Carthage , et saint Corneille pape , tous deux martyrs et honorés le même jour (16 septembre).
Saint Augustin évêque et docteur de l'Église, avec sa mère sainte Monique. Cf. Ceinture, p. 181; etc.
Saint Augustin encore, avec saint Ambroise de Milan; soit pour indiquer leurs entretiens avant la conversion du fils de Monique, soit lorsqu'on a voulu peindre ce dernier
1. Il ne faut pas laisser passer l'occasion de mettre en lumière les recherches de M. J.-B. de Rossi sur sainte Pc^tronille. Selon lui, cette illustre vierge ne doit appartenir à suint Pierre que par une filia-
tion spirituelle. Cf. Bullettino di archeologia crisliana, 1865, p. 2'i; 4(5, sg. Mais disons aussi que cela n'est pas absolument neuf. Cf. llagiolog. italic, t. I, p. 3!28. — AA. SS. Maii, t. VII, p. 420,
GROUPES (DEUX A DEUX)
après son baptême, improvisant avec Ambroise cette célèbre confession de foi qui s'appelle le Te Deum. Au fond, l'authenticité de cette origine du Te Deum a plus d'une fois été révoquée en doute mais, jusqu'à démonstration éclatante du contraire, on peut bien s'en tenir (tous droits réservés) au récit accepté par maints siècles.
Saint Hilaire évêque de Poitiers (Cf. Serpents, etc.), avec sa fdle sainte Abre (Abra ou Apra) à laquelle il persuada de conserver sa virginité ; ou avec sainte ïr.iAiSE [Trokia, Trièse) qui, abandonnant le Poitou, alla mourir dans le Bouergue. — Ilem avec sainte Florence (1 décembre, v. 367) qui paraît l'avoir suivi en Poitou, lorsque le saint revenait' de son exil. Elle s'était retirée à Comblé où elle mourut dans l'état de recluse
Saint Leu évêque de Sens, et saint Gilles acsé, dont la fête se célèbre le l*'"" septembre.
Les saints Médard et Gildard (ou Godard), évêques; 8 juin, vers 5/|5. Us ont passé longtemps pour être frères jumeaux; et l'on ajoutait que comme leur naissance, leur sacre et leur mort avaient coïncidé parfaitement aux mêmes jours ^ Mais cela n'est pas facile à démontrer; et semble avoir pris son origine à l'époque où le culte de ces deux saints fut associé dans l'esprit des Soissonnais, par la déposition des reliques de saint Gildard dans l'église consacrée à saint Médard.
Saint Procule, évêque de Terni et martyr; Ik avril, V. 5/|6. Honoré à Bologne avec saint Procule soldat (Cf. Tèle, Armure).
Saint Aubert de Cambrai (Cf. Ane, p. 31), avec saint Landelin. Cf. Armure, p. 73; etc.
Saint Éloi évêque de Noyon, avec sainte Godeberte, à laquelle il donna sa bague épiscopaie. Cf. Anneau, p. i8, sv.
Saint Éloi encore, avec sainte Aure de Paris abbesse (Cf. Clou, p. 233; etc.). Celle-ci, venue de Syrie en France pour fuir les périls auxquels l'exposaient sa jeunesse et sa beauté, se mit à Paris sous la conduite d'Éloi qui changea sa propre maison en un monastère pour la sainte et pour les filles qui se consacrèrent à Dieu en grand nombre, sous la conduite de la jeune abbesse étrangère. On a même prétendu que sainte Aure avait fondé le premier monastère de filles en France. Mais c'est trop oublier saint Césaire d'Arles et sa sœur.
Saint Bonikace, évêque de MayEiNce et martyr (Cf. Épèe, p. 365), donnant l'ordination à saint Wukibald (Cf. Familles saintes, p. 402, sv.).
1. Cf. Puricelli, Dissertât, nazariana, cap. \xxix (p. 187-I9X). - Cousseau, Mémoires... des antiquaires de l'Ouest, t. II (183G), p. 251-206. Je cite quasi les doux extrêmes entre le wW siècle et nos jours, pour ne pas entasser les citations. Toutefois on peut bien parler, sinon du P. Azevedo dont la réputation a été un peu étouffée, du moins des Bollandistes (AA, SS. Aufjust., t. VI, p. 233, sq.).
2. Cf. Officia propria ad usum diœcesis Pictaviensis (1850). On y trouvera aussi sainte Abre, le 12 décembre.
Saint Ullig d'Ausbourg, avec saint Conrad évêque de Constance. Cf. Mets, Poisson, etc.
Saint Évase évêque d'Asti, martyrisé à Casai avec son diacre saint Projecte; 1 décembre et 25 janvier, vers le viu^ siècle (sous les ariens).
Je ne sais si l'on a peint ou sculpté saint Germain d'Auxerre (Cf. Ane, p. 31) avec sainte Magnence (26 novembre) qui passe pour avoir accompagné ses reliques quand on les rapportait de Bavenne. Elle mourut, dit-on, à l'endroit qui s'appelle encore Sainte-Magnence (près d'Avallon). Mais elle avait eu d'autres compagnes dans ce pieux office*, et je n'ai vu ni les unes ni les autres associées au saint évêque.
Les SAINTS MoNULF et Gondulf évêques de Tongres, auxquels on attribue la reconstruction de Notre-Dame de Maestricht. On a même pnîtendu qu'ils avaient quitté leurs tombeaux pour prendre part à la dédicace de l'église d'Aix-la-Chapelle au temps de Charlemagne.
Les SAINTS Cyrille (ou Constantin) et Méthode, apôtres de la Moravie et des Slaves; 9 mars, fin du ix'' siècle. Méthode fut incontestablement métropolitain de la contrée bohémo-moravienne ; quant à Cyrille, mort en Italie après sa consécration, il ne reparut pas chez les Slaves comme évêque.
Les SAINTS Marin évêque, et Anian diacre, martyrs (15 novembre, vers 770); honorés en Bavière, où ils passent pour avoir été brûlés dans une invasion de Barbares. On les regarde comme venus d'Irlande dans ce pays afin d'y vivre oubliés et de prêcher la foi aux habitants.
Saint Marin (Maurin ou Martin) évêque irlandais, avec SAINT Declan, son diacre ; venus également dans le diocèse de Frisingue sur la fin du vm" siècle, pour évangéliser la Bavière ^
Saint Gérard évêque de Czanad (Cf. Encensoir, p. 3^7), avec SAINT Étienne roi de Hongrie (Cf. Bannière, p. 115, sv.), dont il fut le grand coopérateur pour la conversion des Magyars.
Saint Nicaise évêque de Reims, et sainte Eutropie , sa sœur (15 décembre, siècle). Ils furent tués ensemble par les Barbares.
Saint Chrodegang (ou Godegrand, Chrodogangus) évêque de Séez et martyr (3 septembre, v. 800), avec sa sœur sainte Opportune, abbesse.
Saint Ulrig évêque (Cf. Armée, p. 70), avec sainte Afre martyre; comme patrons de la ville d'Ausbourg.
3. Les Bollandistes (AA. SS. AuQU-^t., t. IV, p. 801) qui regardent cette tradition comme postérieure de plusieurs siècles à la vie des deux saints, rapportent néanmoins les vers qui l'expriment :
« Hi sunt Gildardus fratres gemini atque Medardus; Una dies natos utero viditqae sacratos, Albis indutos, et ab ista carne soluto». »