Cf. Ephraem 0pp., P. g,ra?co-latin., t. II, p
GROUPES (DEUX A DEUX)
doue après avoir souffert la faim dans leur prison; 15 septembre, 852.
Saint Théodore martyrisé a Peuge en Pamphylie, avec SAINTE Philippe sa mère; 20 septembre, v. 220.
Les SAINTS SocRATE et Denis compagnons de martyre des précédents, mais que le Martyrologe romain place au 19 avril.
Saint Gaétan de Thiène et saint André Avellino, comme fondateurs des clercs réguliers connus sous le nom de Théatins.
Les SAINTS Gamard et Érembert frères, moines à Fontfnelle. Le second devint évêque de Toulouse. Cf. Incendie, saint Erembert.
Saint Poppon abbé de Stavelo (Cf. Loup), et sa mère la B" Adelvive morte religieuse à Verdun.
Les deux saints Éwald frères , prêtres et martyrs en Westphalie. Cf. Agneait,, p. 23, et Massue.
Saint Aïdan l'Irlandais (Cf. Étoile, p. 390) et saint Laserian, amis d'enfance. La légende hibernoise raconte que s'étant retrouvés près de Ferns après une longue séparation, ils se quittèrent de nouveau avec un tendre embrassement, parce que Dieu leur fit connaître qu'il avait des vues différentes sur chacun d'eux.
Les saints Boris et Gleb (Chleb), martyrs; 2/t juillet, 1015. Ils étaient frères utérins, et princes de Kief (c'està-dire de démembrements des États réunis précédemment par leur père Vladimir). Baptisés sous les noms de Romain et David, peu employés dans la liturgie slavone, ils furent assassinés par ordre d'un de leurs frères ( Sviatopolk ) . Dans l'iîglise grecque-unie on les honore comme martyrs, bien qu'ils n'aient pas souffert pour la foi ' ; mais nous verrons à diverses reprises que l'Église latine, surtout au moyen âge, qualifie de même plusieurs saints assassinés pour la justice.
Saint Henri empereur, avec sainte Cunégonde. Cf. 67irtrrue, p. 204; etc-.
Les B^Alfonse P»odriguez et Pierre Claver, jésuites (Cf. Chapelet, p. 201 ; Nègres, etc.). Le F. Alfonse avait souvent aidé de ses conseils le jeune Claver pendant que celui-ci était régent, et une sainte amitié unit jusqu'au bout ces deux religieux qui ont été béatifiés de nos jours.
Saint Bif.nvenu (Benvenuto), évêque d'Osimo; 22 mars, 1276. On le peint donnant l'ordre de la prêtrise à saint Nicolas de Tolentino.
1. Cf. J. Martinov, Ann. ecclesiaslic. grœco-slav., ap. AA. SS. Oclobr., t. XI, p. 184, sq.
2. Nous avons dit que ces deux saints vécurent ensemble dans la virginité. Voici comme en parle la prose {Juhilemus Deo trino), dans le missel de Salzbourg (ap. iNeale, Sequentiœ, p. 113, sq.) :
Saint Erhard et sainte Odile'. Cf. Aveugles, p. 105, sv.; Baptême, p. 119.
Sainte Odile a passé, chez certains auteurs, pour avoir
i( vis naturai subjugatur Dum regina conjugatur Virgo, régi virgini.
Virgo manet Iiœc et ille, Nam carnales sunt scintilliu Clausaî manu Domini.
Flamma carnis est sopita; Fama tamen est meiitita, Ficta stupri fabula.
Sed cor flammoe non accendunt, l'.rgo pedes non olîendunt Vomerum piacula.
Les saints Boris et Gleb (Romain et Divid).
été guérie de la cécité par saint Hidulphe de Trêves*. 11 se peut dont faire qu'on la rencontre près de celui-ci,
Fit purgata fama> nota, Virgo sancta solvit vota Templum Deo fabrirans.