‹ Caractâeristiques des saints dans l'art populaireChapitre 334 sur 632 · Cf. A. Forgeais, Plombs historiés, t. I, p · texte numérisé non relu

Cf. A. Forgeais, Plombs historiés, t. I, p

4. Cette indication se trouve dans une liste flamande du xvir' siècle; et l'on ne se hasarderait guère en supposant que le clioix de ce patronage sera dû ;ï la hache, qui pouvait passer pour aïoir tranché la tète du saint précurseur.

5. Je pense que c'est à propos de la hache qui rappelle son supplice. Les taillandiers le réclament au même titre, c'est-à-dire avec ni plus ni moins de raison.

(3. Le pèlerinage de Chartres prétend être antérieur au christianisme, et avoir été fondé par les Druides (ce que d'autres lui disputent). Sur quoi le pieux Bucclin (dans un manuscrit conservé à Einsiedeln) établit le mot grec i-â)a comme étymologie du nom des Gaulois (Keltes, Galatœ), qum sunt Christi collactanei. Le digiif lioiiiuK^ avait d'autmt plus de mérite dans son aimable sympathie

Chateaufort (en Josas) :1a sainte Trinité, saint Christophe.

Chateau-Landon : Notre-Dame, saint Tugal (Tugdual).

Chateauroux (Beiry) : saint André, saint Gildas.

Chateau-Thieury : les SS.Crépin et Crépinien, saint Céner\ .

„ l — Indre: saint Austregisile,saintTiburce.

Lhatillon-sur ]

f — Seine : samt Vorle.

La Châtre (Berrj) : saint Germain de Paris.

Chats : sainte Gertrude'.

Chaudronniers : saint Maur, saint Éloi

/ — EN Bassigny : N.-D., saint Michel. Chaumont — en Porcien : saint Bertaud ermite.

\ — en Vexin : saint Jean-Baptiste.

Chalny : Notre-Dame, saint Martin.

Chausseliers : Notre-Dame ^ sainte Anne (à Valenciennes).

(Quelles : Notre-Dame, sainte Bathildc, saint Georges. Chemnitz (Saxe) : saint Jacques de la Marche (?). Cherbourg : Notre-Dame.

Chester : sainte Wereburge.

Chevaliers : saint Longin, saint Georges ; et dans certains endroits, saint Paul apôtre. Cf. Militaii-es. CheiHiux : 9,mnt Etienne (?), saint Éloi saint Georges (?).

Chevreuse : saint Martin évêque de Tours. Chiavenna : saint Laurent diacre et martyr. Chichester : la sainle Trinité, saint Pierre apôtre.

pour la France, qu'il rédigeait fort secrètement eu notre faveur un énorme in-folio. C'était au milieu des ébuUitions de la tedesca rabbia, émues dans l'Allemagne catholique par la guerre de Trente ans et la prépotence de Louis XIV. Aussi chercha-t-il un pays neutre où se put abriter son projet d'ouvrage intitulé Gallia mariana: et ne vit rien de mieux comme refuge contre l'animosité de ses compatriotes, que ranti(|ni' ahbnye du canton de Scliwytz, où le manuscrit repose encore plus traM(|uillement que n'aurait voulu son auteur.

Le jeton chartrain, que M. Harold de Fontenay veut bien mettre à ma disposition (Manuel..., p. 197, sv.), pourra mieux s'éclaircir ailleurs pour ceux qui ne se piquent pas de numismatique. Cf. A. Forgeais, Plombs historiés trouvés dans la Seine, t. II, p. 28-3i, et t. IV, p. 115-121. — Etc.

7. Apparemment à raison du recours desBrabançons à cette sainte, contre les petits rongeurs.

8. On sait que les chaudronniers sont (ou du moins étaient) trèsvoisins de l'orfèvrerie, par l'usage du marteau sur le métal ; en quoi ils valent bien les maréchaux qui se réclament de saint Éloi un peu abusivement, mais presque universellement.

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