Hspana sagrada, t. XXXVII, p. 353, sgg
G. La belle prose Alhlefarum Christi Victoria dans le d'Amiens (1520), expose ainsi leur légende :
c mis à qu'il se us, /. c.
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« Roma quondam bissenos comiles, Cliristianai cohortis milites Misit, per quos divina gratia Gallicana fulget Ecclesia.
Ab liis missus ad gentes ultimas Possidentes oras maritiinas, Fi'SCiANUS eflTuIsit; socia ViCTORici fultus constantia.
Quibus virtus adfuit Christi tam mirifica, Quod gens illa respuit Fana diabolica ;
El per fidem roboratam Doctrina catholica, Messem dédit Deo gratam Cultura dominica.
Post lia;c sancti non cedentes Minis nec pressuris, Nec tormentis diffidentes Sociorum diris, Ambianis redierunt; Qua Quintini socii Gloriosum audierunt Examen martyrii.
GROUPES (TROIS A TROIS)
ment curieux de leur commun martyre, et l'abbaye de Saint-Fuscien s'était élevée sur le lieu où les deux premiers (derniers dans l'ordre du supplice) avaient reçu la mort. Cf. Téte coupée.
Les SAINTS Andoche prêtre, Thyrse diacre, et Félix leur hôte. Cf. Bâlon, p. 127; Hache, p. /i76.
Les SAINTS Élie prêtre, Paul et Isidore jeunes moines \ martyrisés a Cordoue ; 17 avril, 850.
Les trois frères jumeaux, d'où vient le nom de Gcômes à un village près de Langres; 17 janvier, sous Marc Aurèle. Ils s'appelaient Speusippe, Éleusippe et Méleusippe (ou Mélanippe). Qu'ils aient été martyrisés en Cappadoce ou ailleurs, il est certain que leurs reliques furent honorées de bonne heure dans le diocèse de Langres et à Ellwangen (AA. SS. Jcmucir., t. II, p. 73, sqq.). Leur grand'mère Léonilla pourrait bien être associée au culte de ces saints, ainsi que deux autres compagnons de leur martyre ; mais ces trois frères, du même âge et frappés ensemble pour la foi, ont surtout attiré les hommages populaires.
Les SAINTS Félix prêtre, Fortunat et Achillée diacres, martyrs a Valence de Daupiiiné. Des Espagnols patriotes n'ont pas manqué de les attribuer à Valence d'Espagne. Les deux premiers sont souvent peints sans le troisième (Cf. Groupes, deux à deux, p. k^l ■ Épée, p. 367).
Les SAINTS Amador prêtre, Pierre moine, et Louis, martyrs à Cordoue; 30 avril, 855^.
Saint Vincent d'Avila avec ses deux sœurs sainte Sabine et sainte Christète, martyrs; 27 octobre, sous Dioclétien'. Cf. Serpenl, etc.
Les saints Anastase prêtre, et Félix avec sainte Digne. Ils avaient tous les trois embrassé la profession religieuse, et furent martyrisés ensemble a Cordoue*; 14 juin
Saint Bernard moine cistercien, et les saintes Marie et Grâce, ses sœurs; martyrisés dans le royaume de Valence (23 août, v. 1160). Ils passent pour avoir dû le jour à un roi maure ^
Les saints Pelage, Arsène et Silvain ^ solitaires a Ar- LANZA ; 30 août, V. 910.
Saint Vérissime avec les saintes Maxime et Julie, martyrs à Lisbonne ; 1 octobre, sous Dioclétien. Ils passent pour être tous trois nés des mêmes parents''.
Saint Vjsorio prêtre, avec deux enfants acolytes (Clémence et Firmien) ; 15 mai, v. 950. Visorio s'était retiré dans les montagnes de Sobrarbe, et fut tué par les Maures avec ses deux compagnons au moment où il achevait de dire la messe*.
Les SAINTS GÉRÉON, Victor et Cassius, martyrs à Cologne ou dans les environs; 10 octobre, v. 301. Ils passent pour avoir appartenu à la légion Thébaine, et on leur adjoint souvent saint Florentius. Mais le nombre total de ces martyrs de Cologne est porté à trois cent dix-huit, dont les noms sont oubliés pour la plupart ^
In via desseviens, Mor££> jam impatiens Et cruorem sitiens, Illos mox aggreditur.
Qui constantissimis Sanctorura animis, Quuni pœnis plurimis Vexasset corpora; Transversis nanbus Mersis, et auribus, Clavis candentibiis Affixit tempora.
Post, evulsis oculis, Abscissis capitibus, Victuros in saeculis Pœnis solvit omnibus.
Quos ut senex siiburbanus, Vir insignis Gentianus , CoUegit hospitio ; Prasses ferox et insanus, Et armata secum manus Venit e vestigio.
Et dum astans in ostiù .Senex, extracto gladio Sanctos tueri voluit; A cœtu tentus impio, Mortis sacras compendio Vitam beatam meruit.
Et post, Dei famulis Arclatis in vinculis, Saevus instans scapulis Praîses dum regreditur;
Cf. A\. SS. Belgii., t. I, p. 153, sqq.; 163, sqq.
Le manuscrit de la Légende dorée, d'où j'ai pris le dessin de ma petite gravure, était coté il y a vingt-deux ans (à la Bibliothèque royale) : mss. fr. 7331.