Mattli. III, 4; etc
4. Les récits grecs et orientaux ne parlent généralement pas de l'écorclierncnt du saint (Cf. AA. SS. Augusl., t. V, p. "27-34). Les uns nous le montrent décapité après avoir été frappé de verges (Cf. AA. SS., /. c, p. 38. — Tischendorf, AA. Apost. apocr., p. '259); les autres le font mourir sur une croix. Saint Tliéodore Studitc parait être le seul écrivain grec qui , sur le supplice de saint Hartiiélcmy, s'accorde avec la narration communément reçue en Occident. Cf. AA. SS., /. c, p. 40. Toutefois, même en Occident,
voici ce que dit un vieiu missel de Cologne (prose LauJamus omnes) :
« Permissus ab Apostolo, Currunt ergo pontifices
Dffimon mugit ex idolo ; AJ Astyagen supplices,
A vobis ultra, raiseri, Atliletam jam emerilum
Sacra uon posco fieri. Poscentes ad interitum.
Sub Christi testimoiiio
Mox pelk-m mutât Iiidia, Caput ohjecit gladin,
Tincta baptismi gi alia ; Sic triumpliavit hodie
Ruga carens et macula (Eph. v, il). Doctor et nitor Tiidiie.
Cœlesti gaudet copula. Etc. »