Menolog. grœc, t. I, p
2. Hagiolog. ilalic. t. I, p. .387. Cf. AA. SS. JuL, 1. 1, p. 03j, etc.
3. AA. SS. Juii., t. Il, p. 59i. Cf. Supplem. ad Le^end. aur. ( Lovanii, 1i85), f" Ixxxvi.
œuvre. Bénézet, sans plus, la cliurgea sur son épaule au grand étonnement de celui qui l'y avait invité. Ce fut déjà une occasion d'attirer l'attention publique. Avec l'approbation de l'évêque, il recourut à la charité populaire, et commença l'institution d'une société de frères
•Saint Béuézet.
pontifes {ponti-ficcs) . Cette confrérie maintint assez longtemps l'esprit de son institution, construisant çà et là des ponts dans les endroits périlleux*. Plus tard, elle inquiéta le pouvoir et semble s'être mise sous la protection des Templiers dont elle partagea la disgrâce. Mais quant au pont d'Avignon, il était presque entièrement terminé lorsque le saint mourut; et l'on y déposa son corps dans une petite chapelle, jusqu'au moment (v. 1602)
4. Un homme dont je fais grand cas (M. H. d'Arbois do Jubainville) semble vouloir reléguer les Frères-Pontifes dans le domaine de ri nuigi nation. Si j"avais du loisir it des années devant moi, j'espérerais le faire revcnirsur son assertion, donnée d'ailleurs avec réserve.
où la ( onstriiction fut entamëe par les eaux dti fleuve, puis par les glaçons'.
Saint Ziônon soldat, martyrisé a Nicomédie ; 22 décembre, sous Dioclétien. On lui met une pierre à la main, pour rappeler qu'il eut la mâchoire brisée à coups de pierre.
Saint Comgall (Congall, Co^ujcllvs, etc.), abbé de Benchor en Irlande; 10 mai, 601. On rapporte qu'il porta dans la main une pierre chauffée au rouge, sans en éprouver nul dommage-.
Le Antoine Neyrot, dominicain ; 29 août, 1/|60. Après avoir apostasié d'abord à Tunis, il fut saisi de repentir, et se fit lapider pour la foi. Rivoli près de Turin l'honore comme patron ; c'était son lieu natal, et le corps du martyr y fut rapporté. Cf. supra, p.
Ce que j'ai indiqué comme paquet à la main, pour les SAINTES RuFiNE et SECONDE (p. /lOC)). pourrait bien ne pas répondre à la véritable intention des artistes. Car, dans d'autres estampes, on y reconnaît clairement une grosse pierre, sans doute pour indiquer qu'elles avaient été jetées dans le Tibre.
Sainte Glycère vierge et martyre, a Héraclée; 13 mai, vers 177. Les Grecs racontent qu€ le peuple lui jeta des pierres sans réussir à l'atteindre. C'est ce qui la fait représenter parfois poursuivie de la sorte et entourée de pierres qui tombent autour d'elle; ou bien elle porte une corbeille pleine de pierres. Mais on la voit aussi recevant dans sa prison la visite d'un ange qui lui présente à manger. Le geôlier Laodice , témoin de cette visite céleste, embrassa le christianisme et fut martyrisé avec la sainte*.
TAILLE DE PIERRES. Cf. Ciseau.
PINCEAUX, PALETTE, etc. Cf. Peintres.
PIOCHE, HOYAU, etc. Cî, Fouisscment.
PIQUE, HALLEBARDE. Cf. Lance, Rébus.