‹ Caractâeristiques des saints dans l'art populaireChapitre 533 sur 632 · J'avoue ne l'avoir admis que sur preuves très-décisives · texte numérisé non relu

J'avoue ne l'avoir admis que sur preuves très-décisives

TETU AMORPHE. — TIARE.

Ti'nnAMOliPiii':.

L'Église grecque donne ce nom à la rcpréscntalion (les quatre symboles évangéliqiies réunis en une seule figure ^ Je pourrais bien omettre un tel sujet qui ne caractérise guère aucun saint, si ce n'est qu'on l'adjoigne à quelque image d'Ézéchiel ou de saint Jean écrivant l'Apocalypse. Mais ayant parlé fort au long des Évmigclistes, il peut être bon de donner un tétramorphe peint en Occident-. Il est tiré du célèbre Sacramentaire de Metz, et prend la forme d'un sérapbin (Cf.

Ailes, p. 25). A vrai dire, on a plutôt voulu rassembler en lui les hiérar-

fut décapité pour cette foi qu'il avait d'abord prétendu bonnir.

On raconte de saint Ardalion marty (U avril, v. 309), une conversion assez semblable; et saint Philémon d'Egypte a trouvé sa place ailleurs (voyez les articles Flèches, p. /il5; et Musique), sa profession de foi n'ayant pas eu lieu en plein théâtre.

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