‹ Caractères histologiques differentiels de la paralysie généraleChapitre 8 sur 8 · II. — Paralysies générales compliquées ou associées · texte numérisé non relu

II. — Paralysies générales compliquées ou associées

(Coïncidence d’autres lésions du cerveau.)

Mêmes lésions caractéristiques associées à :

1° Gommes, méningites, artérites, syphilitiques ;

2° Athérome cérébral ;

3° Méningite tuberculeuse;

4° Lésions d’alcoolisme ;

5° Traumatismes du crâne.

Syphilis.

Arthritisme.

Tuberculose.

Alcoolisme.

Traumatisme.

Symptômes précédents.

Symptômos plus ou moins marqués des lésions associées.

III. — Pseudoparalysies générales ou maladies cérébrales simulant la paralysie générale.

1° Lésions de la syphilis cérébrale (gommes.méningite, artérite) ;

2°Artério-sclérose avec foyers multiples :

3° Méningite tuberculeuse ;

4° Lésions do l’alcoolisme ;

5° Tabes;

6° Pas de lésions (névroses).

Syphilis.

Arthritisme.

Tuberculose.

Alcoolisme.

Tabes.

Névroses.

Symptômes de tumeurs, do paralysie et d’épilepsie partielle, de méningite, de ramollissement en foyers, de démence sénile, etc., rappelant ou simulant la paralysio généralo.

Pour nous résumer, nous [dirons qu’après avoir étudié les lésions corticales chez des paralytiques généraux présentant < es signes cliniques classiques et des érosions caractéristiques et qui étaient, par conséquent, d’un diagnostic certain, après avoir fait cette étude sur des points où il n’existait pas d’érosion, nous servant ensuite de ces constatations, nous avons

M. KLIPPEL.

cherché, en tenant compte des lésions, à établir différents groupes nettement délimités, et nous avons cru pouvoir en établir trois, distinguant, au point de vue histologique, des paralysies générales proprement dites, à marche rapide ou lente, à forme complète ou fruste; puis un deuxième groupe, que nous avons appelé paralysies générales associées ; enfin, un troisième groupe où des lésions d’un autre ordre impliquent la dénomination de pseudo-paralysies générales.

Nous nous sommes efforcé d’établir des distinctions en les fondant, non pas sur des analogies plus ou moins évidentes, mais sur un ensemble de lésions anatomiques qui paraissent comporter une telle division.

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