PATRONS
PAR ORDFIE ALPHABÉTIQUE.
SS. AnooR ET Sennen : Arles-su r-Tech.
Absalom martyr : Ciudad-Kodrigo '.
Abonde (Abundius) : Côme.
AcAiBE {Acliarius) évêque de Noyon, après avoir été
disciple de saint Colomban (27 novembre, 639) : Contre
les gens acariâtres *.
AccEUL (différent de saint Acheul) : Écouen. Aciuus : Straubingen.
AciscLE (avec sainte Victoire d'Espagne) : Cordoue.
- DIACRE (Adelbert) : Egmond.
- Évêque de Prague, et apôtre de la Pologne : Adalbert <[ La Bohême, la Pologne, la Silésie ,
Gnesne', Francfort-sur-l'Oder.
- (lequel?) : Aix-la-Chapelle.
Adam et Eve : Les jai-diniers *.
Adelbert, Cf. Adalbert.
Adelphe évêque de Metz : Neuwiller (Alsace).
Adelrad : Les jardiniers.
Adiuteur : Vernon; Pour ne •pas se noyer.
Adrien martyr : Lisbonne, Grammont (Flandre orientale) ; Les bourreaux et geôliers, brasseurs, soldais; Contre la peste.
Adventor, etc. Cf. Solutor.
S'' .Etheldrite. Cf. Etheirède.
/Etherius : Barcelone.
/ — d'Allemagne : Augsbourg , Meissen; Les
S' Afre m. } repenties^.
( — de Brescia : Brescia.
Africain : Vabres.
S« Agathe : Catane, La Mirandole, l'Ordre de Malte; Contre l'incendie^, et les maux de sein; Pour les nourrices.
Agathon pape : Palerme'.
Agnan évêque. Cf. Aignan, Anien.
S" Agnès : Les Trinitaires; contre les périls de mer.
Agnello : Naples.
Agricol (Agricole) évêque : Avignon.
Agricole martyr (avec saint Vital) : Bologne.
Agrippin, évêque de Naples' : Naples.
Agry (Agrilius) : Trêves.
Aignan {Aniamis) d'Orléans, évêque : Orléans.
Aimery. Cf. Eineric.
DE Lavaur {Elanus) : Lavaur.
évêque de Quimpeu : Les lutteurs bretons. i — évêque de Mayence : Maycnce; Les paijsnns.
Alban ( — d'Angleterre, martyr : Saint-Albans. ( — (lequel?) : Namur.
Albé (Albeus, Ailbeus),^ évèqiio : Emly en Irlande, Cashel.
Alain
1 . Je ne fais pas grand fonds sur les hases liisloi-i(iui'S de ce patronage. Mais l'Kspagne en a inauguré bien d'autres qui ue sont guère plus établis, et qui n'auront pas moins servi comme point de départ aux artistes. II. convenait donc d'en tenir compte dans un recueil comme le nôtre, où l'art populaire veut sa place.
2. J'ai parlé des Calembours dans le culte des saints; on prétend qu'il y avait jk Montmartre une dévotion correspond.int<! à celle de saint Acairc. I.à, sainte Madeleine repn'scnti?!! aux pieds de Notre- Seigneur prés du sépulcre, était peinte avec l'exclamation Rabboni
Joann., xx, ll>) qui sortait de ses lèvres. D'où était venu, dit-on, un concours de femmes plus ou moins malencontreuses en ménage, qui venaient prier la sainte pour rabbonir leurs maris. Si les hommes s'adressaient à saint Acairc contre les femmes acariâtres, chacun avait «on recours; et l'on ne s»; devait plus rien de part ni d'autre. '.i. Gnesne était, à. vrai dire, l'ancien diocise de l'olijgne. Ainsi n'expliquent les privilèges insignes, même politiques, do cet évéché dans le royaume polonais.
i. Probablement à cause de la bêche que l'on "met aux mains d'Adam après son expulsion du paradis terrjstre, ou parce qu'il avait été placé d'abord dans le Jardin de délices. Cf. Gen. ii, X, 15; III, 17-19.
Mais dire au juste où chaque patronage est adopté, ssrait une tAche que je ne me charge pas d'accomplir en tout point. On voudra bien me tenir compte de quelques efforts déjà faits ici pour en préparer l'aclièvemcnt, qui aura lieu après nous (s'il plaît au Ciel). D'ailleurs qui'lque conjecture çà et là peut animer celte liste un peu sèche; et vouloir la publier cum commenlario perpeluo, en ferait un ouvrage de trop longue haleine. Il y faudrait aussi bien souvent déclarer son ignorance; en quoi ni auteur, ni lecteur ne trouveraient beaucoup d'agrément.
5. La sainte avait été femme de mauvaise vie, avant son baptême.
fl. Cf. Hreviar., '> febr., antiph. ad nenediclus.