‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaireChapitre 25 sur 589 · tiagiolcg. italic, t. II, p. 128, sq · texte numérisé non relu

tiagiolcg. italic, t. II, p. 128, sq

r>. AA. SS. Septembr., U Vif, p. 428-430; 435-438.

0. Une femme apporte remplàtre,ou le reconfort, selon l'ordoHnance.

GROUPES (DEUX A DEUX). . 459

trouve dans le travail des nouveaux liollandistes', où l'on bre,v. 5/i4. On le peint fréquemment dans son enfance,

verra le récit de ce que j'ai dit sur la sainte, avec di- retiré par saint Maur (Cf. Eau, p. 326) d'un lac où il se

vers détails que mon sujet ne comportait pas. noyait. Ailleurs on l'associe à sa sœur sainte Flavie, qui

Les SAINTS GoRGONius et Dorothée, martyrs à ISicomédie; l'avait accompagné en Sicile pour y fonder une double

honorés le même jour (9 septembre, 303). On leur ad- colonie bénédictine; et qui fut tuée avec lui par des

joint parfois saint Pierre martyrisé également à Nicomé- pirates. A vrai dire. Bénédictins et Bénédictines furent

die (12 mars), parce qu'ils étaient tous trois camériers martyrisés en cette occasion au nombre de trente-sept,

de Dioclétien. pour le moins. Mais les artistes ne doivent pas être que-

Les saints Macédonius etl'HÉODULE, martyrs; auxquels reliés pour avoir pris le frère et la sœur comme expres-

on joint souvent saint Tatien (12 septembre) leur com- sion saillante de cette boucherie qui ouvrit la longue sé-

pagnon. Cf. Gril, p. /|51. rie des martyrs dans le grand ordre de saint Benoît.

Saint Évil.4Se (Cf. Scie) martyrisé avec sainte Fauste. Les saints Martinien et Saturien frères, martyrisés sous

Cf. Chaudière, p. 208. Genséric ; 16 octobre, /|59. A vrai dire, ils étaient quatre

Les saints Thyrse diacre et Andoche prêtre, disciples frères qui périrent ensemble pour la foi, mais on ne

de saint Polycarpe, dit-on, martyrisés à Saulieu près connaît par leurs noms que les deux premiers, lis furent

d'Autun; 24 septembre, vers la fin du u'= siècle. On voit 'traînés par des chevaux fougueux, à travers les halliers

aussi représenté avec eux saint Félix qui les avait reçus où leurs membres s'en allèrent en lambeaux,

dans sa maison et qui partagea leur martyre. Les saints Romain et Barulas, martyrisés ensemble a

Saint Cyprien le Magicien, martyrisé avec la vierge ântiociie; 18 novembre, sous Dioclétien. Barulas était un

SAINTE Justine (Cf. Croix, p. 28/i) qu'il avait d'abord voulu petit enfant, auquel Romain avait fait professer publique-

pervertir par ses sortilèges et dont la constante chasteté ment la divinité de Jésus-Christ.

le conduisit à reconnaître la divinité de l'Évangile. On Les saints Ro.m.mn et Lupicin, frères. Cf. Démon, p.

leur adjoint parfois saint Tiiéoctiste qui partagea leur 310; etc.

supplice (26 septembre, 30Zi) pour être venu sur le lieu Les saints Barlaam et Josaphat, solitaires; 27 novembre,

de l'exécution dire adieu à son ami Cyprien. Cf. Ermites, p. 380; etc.

Les SAINTS Ferréol et Fergeux, considérés comme pré- Les saints Glmesinde prêtre, et S.'^rvusdei moine *, mar-

dicateurs de la foi dans la Franche-Comté. Cf. Clous, tyrisés à Cordoue ; 13 janvier, 852.

p. 232 ; et Renard. Saint Euloge et sainte LéocrItie martyrs de Cordoue

Les SALNTS Juste et Abonde, martyrs; 14 décembre,sous (15 mars, 859), et dont les corps furent transportés à

Numérien. L'église de Baéza se les est attribués avec plus Oviédo en 883 (9 janvier).

d'empressement que de critique, car il semble bien qu'ils Saint Hémkrius moine, et sainte Candie sa mère; 27

aient souffert pour la foi de Jésus-Christ en Palestine. janvier, sur la fin du viii" siècle ^

Quoi qu'il en soit, leur culte s'est maintenu en Espagne: Les saints IIk.métérius (Madir, etc.) et Chélidonius (ou

surtout à Jaën*. En tout cas on est fort autorisé à les Celidonius), martyrs; 3 mars, époque mal fixée',

représenter ensemble dans les flammes'. Les saints Bonose et Maximien martyrs (21 août) que

Salnt Elzéar (Eleasarus) de Sabran (27 septembre, la ville d'Arjona honore comme ses patrons, sont des

1325) et sa femme sainte Delphine (26 novembre), qui saints un peu problématiques, comme il s'en trouve plus

vécurent dans la continence. d'un dans les calendriers espagnols; ce qui n'empêche

Saint Placide abbé, disciple de saint Benoit; 5 oclo- pas toujours de les peindre et même de les fêter'.

1. AA. SS. Octobr., t. X, p. 143-1.")0. • Sed quem dilata mens bcnH subloval

2. Cf. Espaûa sagrada, l. VII, p. 111-122. Et mcritorum gratia dedicat,

3. Breviar. hispano-gothic, 14 deccmbr., hymii. : Nec flamraa -vincit, nec poena superat;

I Cuju» (Chrislî) dicata passio provocat Sed igné trusus, illa-sus ambulat.

Ut quu fidelù saDgaine rubeat. Adhuc Abundus dum pie spectital, »

Sese citatim martjTi social ;

Ho» hune seqaentes perimi judicat , ' . ' ' . '

»,-.„,..., . Sed quia sanctus vinci nequivcrat.

Namenanus, qui Olybno imperat ^ •

... ,.. ... .... Justum sodalem facibus imperat

Ut Chrutianos ensi subjiciat, , '

-^ - .- ... .. . .\duri, cujus ut vita nereat, etc. *

Chrulique «ervos publicitus oppnmat. . „ ... ...

• Ju5tuu. en Olybriu, ut audiit (,,.c), f • '^'P""" '"O^"''"' '• ^ '- !'• •<"•

Furore raplus, nec neve (?) quwrilal, ' ^' ""''•• <• XLIII, p. 3'2<J; etc.

Si Christianus ipse ait eiplorat; ti- Breviar. gotli., ad vcspeium :

Sed Christi servus illico clamitat « Scripta sunt cœlo duorum

Se ewe lidelem, nec mori dubilat. Martyrmu vocabula

Aureis quff: Chri.stu» illic

Adnotavit litteris;

Sanguinis iiotis eadem

Feroi tyrannui Tocibiu intonat Scripta terris tradidit. Etc. .

Fomai ut atro» ignibus ardcat, Cf. EspOM sagrada, t. XXXIll, p. 2011-227, 210-244.

Teatii et almi membra «uscipiat. , . ' ". Cf. AA. SS. Atigust., t. IV, p. 425, sqq.

GROUPES (DEUX A DEUX)

Les SAINTS Lucien et Maucien, martyrs lionorés a Vicii ; 1 avril '.

Saint Orentius et sainte Patience, martyrs à Huesca, (1 mai), et qui passent en Espagne pour avoir élé père et mère de saint Laurent diacre. Aussi les Espagnols ne se font-ils pas faute de réunir ces trois saints en un seul groupe.

Les saints Feux de Valois, et Jean de Matha, cofondateurs de l'ordre des Trinitaires (ou Mathurins, comme on parlait en France). Cf. Aiigc, p. 41 ; Captifs, Cerf. On les reconnaîtra facilement à la croix rouge et bleue qu'ils portent devant la poitrine sur étoffe blanche. C'est ce que rappelle le blason des Mathurins, où les trois couleurs de l'écu principal (en abîme) font allusion à la Trinité. J'ai ' dit précédemment (p. 84) pourquoi les fleurs de lis s'y voient jointes.

Saint Dominique de la Calzada (Cf. Coq, p. 251), avec SAINT GRÉGOinE CARDINAL * évêquc d'Ostie qui fut légat du Saint-Siège en Espagne, et dont il s'était fait comme le disciple.

Saint Paphnuce abbé (Cf. Ange, p. 38; etc.), et sainte Thaïs pénitente (8 octobre, v. 350). Cette dernière avaitété une célèbre courtisane dont la beauté tournait la tête à bien des gens dans la ville d'Alexandrie. Paphnuce prenant les dehors d'un homme du monde, fit mine de la visiter comme les autres ; et semblait tenir à trouver un appartement extrêmement retiré, La femme, surprise de cette exigence, lui dit que là où ils étaient. Dieu seul

pouvait les voir. Ce fut au saint l'occasion de demander comment, sous un tel regard, Thaïs ne craignait pas d'enlever tant d'âmes à leur Créateur. La pécheresse se mit à la discrétion du saint homme pour réparer les désor-

dres de sa vie, et vécut en recluse jusqu'à ce que le pardon de ses péchés eût été révélé à des disciples de .saint Antoine'.

Saint Abiiaiiam de Mésopotamie solitaire (Cf. Ermite, p. 379), avec sa nièce Marie qui s'était d'abord abandonnée au désordre. Abraham , afin de la ramener à Dieu, employa une ruse fort semblable à celle de saint Paphnuce pour Thaïs*.

Saint Isidore le laboureur (Cf. Fontaine, p. 424 ; etc.) avec sa femme sainte Marie de la Cabeza (Cf. Eau, p. 327). Celle-ci survécut à son mari.

Saint Hidulfe comte en Hainaut (à Lobes, dit-on), et sainte Aya sa femme; 4 avril, v. 707. Ce jour indique la translation du corps de saint Hidulfe à Binche.

Les SAINTS Votte (Votlus, Voto) et Félix frères, dit-on; mais en tout cas natifs de Saragosse, et ermites à Saint- Jean-de-la-Pena (29 mai, du temps des Maures)."

Les SAINTS Marc et Marcellien frères, et martyrs à Rome; 18 juin, 287. Ils sont particulièrement honorés à Badajoz, parce que cette ville faillit être ruinée le jour de leur fête, par l'explosion de la poudrière. Aussi les y appelle-t-on saints de la poudrière (Santos del almacen).

Saint Cyriaque jeune homme, et sainte Paule vierge, lapidés à Malaga par les païens; 18 juin, 305. Cette ville les honore comme patrons.

Saint Dominique instituteur des Frères Prêcheurs (CL Chapelet, p. 200 ; Chien, etc.), avec sa mère la B" Jeanne d'Aza (2 août, 1202).

Saint Dominique encore, et saint François d'Assise s' embrassant, ou soutenant ensemble les murs d'une église lézardés et qui surplombent; soit pour rappeler l'amitié de ces deux saints, soit en mémoire de leurs communs efforts pour le bien de l'Église ; et à cause de la vision qui fit accueillir leurs projets par le souverain pontife. 11 en a été dit quelque chose précédemment (p. 332).

Les SAINTS Christophe et Léovigilde moines, martyrisés A Cordoue; 20 août 852.

Les SAINTS Jean de Pérouse et Pierre de Sassoferrato frères mineurs, martyrisés à Valence par les Maures ; 29 août, V. 1228.

Saint Félix guerrier de la légion Thébaine, et sa sœur sainte Régula vierge , martyrisés à Zurich (1 1 septembre, V. 301). On leur adjoint souvent saint Exsupérance, autre martyr.

Les saints Martinien et Processe, martyrs; 2 juillet, vers 67. Gardiens de saint Pierre et de saint Paul dans la prison, ils se firent leurs disciples.

Les SAINTS Émilas diacre, et Jérémie, décapités à Cor-

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