‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaireChapitre 439 sur 589 · Cf. Ibid., p · texte numérisé non relu

Cf. Ibid., p

De cette dévotion, répandue évidemment hors de France, sera né l'axiome suivant (|ue je trouve au mois de janvier, dans le calendrier d'un vieux missel de Constance, imprimé en 1504 :

. Vincenlî festo si soi radiât, niemor eslo ;

Tune magnum fac vas, quia vitis ilabit tibi tiic) uvas. »

On sait que les Allemands ont conservé jusqu'à nos jours l'usage de faire des tonneaux énormes.

J. A. do Tliou parle de cette coutume dans ses Mémoires (Petitot, t" série, t. XXXVII, p. 279; ann. 1579), quoiqu'il confonde saint Vincent Ferrier avec saint Vincent martyr. Mais il ne se piquait pas d'une érudition très-avancée sur les choses relatives à la dévotion populaire, faisant profession d'être aussi peu catholique que possible. Toutefois disons qu'il désavoua en mourant ce que ses écrits avaient de contraire à l'Église. Cf. Mémoires du P. Rapin , t. II, p. 343, note i .

5, Cf. J. B. Bouillet, Histoire des Communautés des arts et métiers de l' .iuvergne , p. 411.

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