GROUPES (SEPT A SEPT, ETC
saint Jacques le Majeur dans la Péninsule hispanique. Ce sont les SAINTS Tobquat, Second, Indalèce, Ctésiphon, Euphrase, CÉciLius et Hésychius. Fleury, dans son Histoire ecclésiasiique, traite assez cavalièrement cette tradition de l'Espagne; mais il s'est trouvé de doctes Espagnols qui ont amplement débattu et confirmé cela, sans recourir aux témoignages suspects dont se servent parfois leurs compatriotes'. Cf. Ponl.
Les sept évèques qui passent pour Jvoir été envoyés dans les Gaules par saint Clément pape (si ce n'est par saint Pierre). Ce sont saint Catien de Tours, saint Tro- PHiME d'Arles, saint Paul de Narbonne (Sergius Paulus?), SAINT Saturnin (Sernin) de Toulouse, saint Denys de Paris (l'Aréopagite?), saint .Austremoine d'Auvergne, et saint Martial de Limoges. Je sais bien qu'il a été fait plus d'une objection contre l'époque et la simultanéité de cette mission jadis célèbre en P'rance ^ ; mais elle a été fort longtemps reçue comme chose jugée, d'où les artistes se faisaient un point de départ.
La basse-Bretagne n'a voulu demeurer en reste de patriotisme, chrétien avec aucune nation. Les Armoricains peignent donc aussi les évêques primitifs de la population bretonante, sans balancer sur le siège qu'ils assignent à chacun d'eux. Ce sont saint Paul de Léon, saint Samson de Dol, saint Tugdual de Tréguier, saint Corentin de Quimper, saint Paterne de Vannes; avec les saints Brieu et Mai.o, chacun dans la ville qui en garde le nom. A ce sujet, il ne manquerait pas d'observations à faire, surtout contre ceux qui veulent que l'Armorique n'ait pas eu d'épiscopat antérieurement aux missionnaires que je viens de nommer.
Les sept Dormants. Cf. Caverne, p. 179.
Les sept fondateurs de l'ordre des Servîtes {Servi B" Marix) : Buonfiho Monaldim, Jean Maneth , Benoit d'An- TELLA, Barthélémy A.mideo, Alexis Falconieri, Lguccione et Sostegno '. On pourra les reconnaître aussi au chiffre de leur Ordre, qui a été indiqué sous Je titre Aryiwtries, p. 84.
Les saints Daniel, Ange, Samuel, Domule, Léon, Nicolas et HuGOLiN ; tous de l'ordre des Frères Mineurs, martyrisés à Ceuta, en 1227 (13 octobre),
I. Cf. Villaniicva, liage lileiario, t. III, p. 'riO-SSO. - Espana ■laor., t. III, p. 1 44, sgg.; et i-ix.
'i. Cf. Ijiiinoy, Oisserlatl. Ires fApp(;ndix ad 2»"') imiIrutiiqueGreuorii et Severi tocum, etc.; passim. Dom .Matlioud lui-iiiOiiio {De vera Senonum origine chrisliana). qui est pour l'origine apostolique du tiége de Sens, renvoie sans façon les autres au règne de Déce; concession déjà l)icn forte aux préjugés contemporains. Cela ne ressemble pas mal au procédé de Noi'l Aluxaiidie, défeudaiU pro ilomo sua (comme dominicain) l'aposlolat de saint Lazare et de sainie Madeleine dans les Gaules; puis retrouvant toutes les préventions de son époque pour nier avec acharnement la venue de saint Jacques en K'ipagnc.
Avant et après ces écrivains, 0*^1 a pris divers partis sur ce sujet où je n'ai pas l'intention de me compromettre avec qui que ce soit. Criera qui voudra au jansénisme, à l'abus de la critique, etc., ou peut voir que je n'abonde pas trop dans le son» des écrivains du
A Windeshovun dans le Limbourg, les saints Landoald, Amance, Julien et Adrien; avec les saintes Vinciaxa, Adeltrude et Landrade. Tous les sept ont vécu et sont morts dans cet endroit.