‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaireChapitre 494 sur 589 · AA. SS.Jul, t. V, p · texte numérisé non relu

AA. SS.Jul, t. V, p

h. Orderic. Vital., Hist. écoles., libr. VIII, 27 : « Libenter convenerunt ad eum fabri, tam lignarii quam ferrarii, sculptores et aurifabri, pictores et ca;mentarii, etc. » Je conviendrai sans peine que cela peut s'expliquer à la rigueur par de simples ateliers ouverts à tous ceux qui voulaient embrasser la vie religieuse, apr^s avoir exei'cé divers métiers dans le monde. Mais comme chaque abbaye avait coutume de sulTire à ses propres besoins par l'emploi des divers membres de la communauté, il fallait bien qu'Orderic Vital (qui était religieux hti-môme) vit là des usages qui n'étaient pas tout à fait ceux d'un monastère bénédictin Jiabituellemcnt.

TREIIL. — TRINITÉ.

mands qui citent ime sainte Jltta (5 mai, 12f)'i?), comme ayant porté un trépied (drciftiss) brûlant, sans en éprouver aucun dommage.

TRELIL.

Le cabestan aujourd'hui enroule la corde ou la chaîne sur une tige verticale, et comme le moyen âge ne nous en donne guère d'exemples, j'emploie le mot treuil parce que le cylindre horizontal est le seul que je voie employé par les anciens artistes pour obtenir un effet analogue à celui du cabestan.

Sadît Érasme évêque (Cf. Entrailles, p. 362). Les intestins, du moins à ce que l'on prétend, enroulés sur un treuil. J'ai déjà dit que cela semblait plutôt avoir été

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primitivement une marque de son patronage réclamé par les marins de la Méditerranée latine'.

Saiot Thiémo.n-, archevêque de Salzbourg. Cf. Entrailles, p. 362.

Saint Sérapion, religieux de la Merci; 12 décembre ou 14 novembre, 1240. Anglais de naissance, et ayant porté les armes en Espagne contre les Maures, il reçut l'habit religieux des mains de saint Pierre Noiasque; puis envoyé en Barbarie pour le rachat des captifs, il y fut martyrisé. On raconte que, mis en croix pour avoir proche l'Kvangile, il eut en outre le ventre ouvert et les entrailles dévidées sur un treuiL Nous en avions un tableau dans

le musée espagnol du Louvre, au temps de Louis-Philippe. Cf. Tronc (corps mutilé), p. 110.

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