Il en a été question sous le titre Calembour
2. A Paris, les hémorroïde» s'appelaient U mal Saint-Fiacre, et les malades allaient en Brie s'asseoir sur une pierre où le saint
les pèlerins) : saint Julien (surnommé l'Hospitalier ou
le Pauvre).
Hospitalières (Cf. Servantes dlwpilaux) : sainte Elisabeth
de Thuringe.
Hôteliers (Cf. Cabaretiers) : saint Julien le Pauvre (ou
l'Hospitalier).
Houilleurs : saint Léonard* (à Liège).
Huy : Notre-Dame, saint Domitien, saint Mengold, sainte
Odile (Ode?).
Hydrophobie (Cf. Rage) : saint Hubert, saint Vit martyr,
saint Othon de Bamberg (Cf. p. 231), saint Pierre
Chrysologue (Cf. p. 330), sainte Walburge. Hydropisie : saint Malo [Machutus, Maclou). Idstein : saint Martin.
Iéna : saint Michel.
Iesi : saint Septime martyr, saint Nicolas de Myre, saint
Apollinaire de Iîavenne.
Iglesias (Sardaigne) : sainte Claire d'Assise. Icny-en-Josas : sainte Madeleine.
Ilmstadt : saint Godefroi de Kappenberg. Imola : saint Pierre Chrysologue, saint Maurèle évêque
du lieu, saint Cassien évêque et martyr, saint Pro-
jectus évêque, saint Donat diacre.
Imprimeurs, libraires, et professions dépendantes de la librairie : saint Jean-Porte-Latine9.
Incendies : saint Florian, saint Laurent, saint Donat martyr, sainte Agathe (Cf. Voile).
avait attendu audience de saint Faron, auprès duquel il venait d'être dénigré. Cf. Ermites (saint Fiacre).
3. J'aurais bien pu le mettre à l'article Ceinture, parce que les Bolonais le représentent en vêtements sacerdotaux, mais entouré de gens qui lui présentent des espèces de bandages afin de lui demander sa protection. Cf. AA. SS. Maii, t. M, p. 180, sq. — Mellon!, Uotnini illustri in santitd..., P.ii, t. I, p. 123, spg.; 136, sgg.
4. La Mère de Dieu était patronne de tout l'Ordre teutonique; ce qui expliquerait bien des patronages de Notre-Dame indiqués pour diverses cités des États prussiens actuels, dont le vrai noyau ancien et moderne est formé de biens noirs (c'est-à-dire pris sur l'Église), comme on dit en Belgique. Cf. Marienbourg, Marienthal, etc.
5. Son corps fut envoyé à Mathias Corvin par le sultan. Cf. Maccdo, Divi tutelares, p. 306, sq.
0. Saint Louis de Toulouse était de la maison angevine de Naples qui s'allia aux rois de Hongrie, par où le trône napolitain passa aux princes hongrois.