‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 112 sur 1339 · Calendar. benedict., 3 januar · texte numérisé non relu

Calendar. benedict., 3 januar

de ces maux. L'homme de Dieu répandit de l'eau bénite sur eux et sur leurs campagnes, à la suite de quoi ils éprouvèrent la protection du Ciel.

Sainte Marthe vierge, sœur de sainte Madeleine; 29 juillet. Un goupillon à la main et un monstre bizarre près d'elle. Selon les gens de Tarascon, cet animal serait la fameuse Tarasque, qui aurait laissé son nom à leur ville (si ce n'est l'inverse), et dont la description est donnée par l'auteur de la Légende dorée s, avec de grands détails qui n'avanceront guère les naturalistes. On veut que la sainte ait dompté cette espèce de dragon en l'aspergeant d'eau bénite ou en lui présentant une croix. Dans quelques monuments, Marthe foule aux pieds le monstre qui çà et là est d'une grande laideur; parce que l'art a voulu, d'après la légende, en faire un composé du bœuf et du poisson, comme si c'eût été une manière d'hippopotame bizarre. Nous verrons à l'article Dragon ce qu'il peut y avoir eu de fondement historique dans les récits de ce genre qui reparaissent en bien des contrées, surtout pour les premiers siècles du christianisme.

ASSASSINAT

11 ne faut chercher sous ce titre que les guets-apens assez clairement exprimés par les artistes, et qui ne revêtent pas la forme d'une émeute populaire ou d'un meurtre voilé sous les formes juridiques. Autrement quantité de martyrs devraient prendre place ici, mais la circonscription du sujet se trouvera réduite par ce que nous venons de dire. On y pourra suppléer, du reste, en cherchant le mot Poignard; quoique le poignard (dague , etc. ) ait pu figurer dans bien des exécutions sommaires; et Képée ou la massue, la hache, etc., entre les mains de coupe-jarrets non autorisés par les gouvernements. En outre, cet article trouvera une décharge dans celui qui traite des plaies à la tête ou des armes employées par les meurtriers. Cf. Lance, Massue, Tête blessée, etc.

Abel (Cf. Agneau, p. 21, 22) tué par Caïn son frère aîné. Comme la plupart des grands saints de l'ancienne loi , il figure principalement dans les représentations chrétiennes à titre de type historique du Juste par excellence. Mais la douce physionomie de cette jeune victime et sa mort cruelle qui ensanglante les premières pages des livres saints 6, en ont fait l'une des images les plus touchantes de Celui que les SS. Pères nous montrent voilé dans l'Ancien Testament et dévoilé par le Nouveau T : « Tué dans Abel par son frère, moqué dans Noé par son fils, vendu dans Joseph par les siens; etc. " »

Saint Théodard, évêque de Maestricht; 10 septembre, v. 068. Percé d'une épée. D'abord abbé de Stavelo, puis

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