‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 174 sur 1339 · Au mutée de Ouny depuis plusieurs années · texte numérisé non relu

Au mutée de Ouny depuis plusieurs années

4. a. lisuard, Martyrolog., 25 octobr. (AA. SS. Jun.. t. VII, p. 825, sq.) — Launoy, Locui Sulpilii Stvtri vindicatut, S 39.

sion devenait bien plus intelligible quand il s'agissait de représenter des hommes envoyés pour prêcher au loin l'Évangile : en un mot , des missionnaires. De là peut-

Anges (Cf. p. M).

être, seront nées les diverses légendes du bâton de saint Pierre confié à saint Front de Périgoeux pour ressusciter saint Georges du Puy *, à saint Euciier de Trêves pour rendre la vie à saint Materne *, à saint Martial de Limoges pour faire revivre saint Austriclinien *, et à saint Clément de Metz pour rendre le même service à saint Domitien. Je ne voudrais pas affirmer que l'on ne pût en citer bien d'autres encore. Ainsi les liturgistes romains avaient belle de dire que si le pape ne porte point de crosse (ce qui n'est pas très-sûr du reste, pour les siècles reculés) , c'est parce que saint Pierre s'était dessaisi de son bâton en faveur de saint Materne (et de plus d'un encore, comme on voit).

Nous n'avons presque pas besoin de faire observer que les bâtons employés comme instruments de supplice, seront facilement devenus des baguettes ou des verges sous la main des artistes. Cf. Barre de fer.

Saint Marc évangéliste, sur les portes de bronze exécutées à Constantinople au xi" siècle pour la basilique romaine de Saint-Paul, est représenté demif-nu, tiré par les pieds à terre et assommé à coups de bâton ou de massue.

Saint Timothée évêque d'Éphèse, disciple de saint Paul ; 2h janvier, 87. Tué à coups de bâton et de pierres par les païens auxquels il reprochait les abominations du culte de Diane7.

Saint Grégoire le Thaumaturge, évêque de Néocésarée; 17 novembre, v. 271. Enfonçant son bâton sur le bord d'une rivière. Pour arrêter les ravages causés

Un ancien Propre du Puy, imprimé en 1024, dit dans l'hymne des première» vêpres (ExiulM cœlum laudibtu) pour le 10 novembre :

t Hic (Gnnyivi) gallican» partions A Pstro quondam traiiitu»; Sopultui, Pstri liaculo Tattui, lurreiù tumulo. ■

S. Corn. V. D. Steen, in Jon. m.

0. Bernard. Cuidonis, Sanctoralt. — Hatia tacra, Collenses episcopi.

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