BAUME
Plusieurs saints, à tort ou à raison, ont été considérés comme doués après leur mort du privilège de répandre une sorte de baume. Ainsi leurs corps, non-seulement avaient échappé à la corruption du tombeau, mais devenaient comme la source d'une liqueur parfumée ou bienfaisante que les fidèles recueillaient avec respect. Pour quelques-uns d'entre eux, cette faveur extraordinaire n'est connue que par le souvenir des temps passés; mais il en est encore qui continuent à donner ce spectacle. Telle est par exemple sainte Walburge à Eichstœdt (Cf. Fiole).
Ce prodige peut la plupart du temps s'exprimer aux
f Loca Hncta peragravll, Compostellam vUiUïit, Hierotolrmam petivit Ubi Christum eiquuivit. Etc. •