‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 550 sur 1339 · Act. ii, 28; xxi · texte numérisé non relu

Act. ii, 28; xxi

3. Les armoiries de Merville (ou Mauranville), nom donné plus tard à la terre de Breuil, représentaient les saints Maurand et Amé.

4. AA. SS. Jun., t. II, p. 1062-1168. La prose de saint Lundelin, publiée d'après un manuscrit d'Osnabrûck,y raconte ainsi les principales circonstances qui le caractérisent :

i Franca stirpe clara satus, Imbuendus prœsuli ;

Audeberto commendatuJ Prœsul Deo quem devovit,

tère de Breuil près de la Lys, où mourut saint Amé 'évoque de Sion, et dont il fit déposer le corps dans l'église de Notre-Dame à Douai. Il construisit aussi à Mareuil une église en l'honneur de la sainte Vierge.

Saint Bavon (Cf. Arbre, p. 67). Il est le fondateur de l'abbaye de Saint-Pierre à Gand , qui plus tard prit le nom de Saint-Bavon.

Saint Trond (Trudo), abbé; 2/( novembre, 693. Il était de la Hesbaie, comme saint Bavon ; et fonda deux monastères : l'un à Bruges, l'autre dans le lieu qui s'appelle encore Saint-Trond et où s'est élevée une ville.

Saint Benoît Biscop, abbé; 12 janvier, 690. Outre qu'il est devenu le patron de la congrégation anglaise des Bénédictins, il fonda les deux abbayes de Wirmouth et de Jarrow, qui furent l'une et l'autre sous son autorité jusqu'à sa mort. Dans une gravure de Hollar on voit seulement près de lui les deux monastères (de Saint- Pierre et de Saint-Paul) entre lesquels coule la Tyne.

Saint Robert de la Chaise-Dieu (Cf. Constructions, p. 250). 11 n'éleva pas seulement l'abbaye qui lui a fait donner son surnom, mais releva ou répara près de' cinquante églises et chapelles que les guerres avaient ruinées.

Saint Gilbert de Sempringham , fondateur de l'Ordre qui porte ce nom; 4 février, 1189. Les religieux qu'il institua vers 1135, s'appelèrent chanoines de Semprimgham ou chanoines blancs de Saint-Gilbert. L'église qu'on lui met sur la main me semble désigner une fondation morale, comme pour saint Dominique et autres instituteurs de familles religieuses.

Saint Vincent Madelgaire (ou saint Mauger), mari de sainte Vaudru ; 1/t juillet, 676. Après avoir été comte dansle Hainaut et avoir donné naissance à quatre enfants qui sont honorés comme saints, il fonda l'abbaye de Hautmont où il entra comme religieux, pendant que sa femme prenait aussi le voile des mains de saint Aubert évêque de Cambrai. La ville de Soignies, qui était dans son apanage, le tient aussi pour fondateur d'une église consacrée à la sainte Vierge en cet endroit.

Saint Landelin abbé en Hainaut (Cf. Armes, p. 73), fondateur des monastères de Crespin , de Lobes , etc. Après avoir été dans sa jeunesse sous la conduite de saint Aubert évoque de Cambrai , il s'adonna sans frein à une vie de violence et de débauche. Pour réparer ensuite ses désordres, il employa sa fortune en œuvres pieuses, et adopta la vie monastique*.

Saint Géraud, baron d'Aurillac; 20 juin, 909. Il fonda l'abbaye d'Aurillac où son corps fut inhumé 5.

Fœx scelesla mox promovit Ad opus diaholi.

Linquit mystam et prœilalur, Csedit et latrocinatur Suis cuin conaociis.

Mutât nomen, normam, vitam Cum latrone cœnobitam ; Ah 1 quœ metamurphosis I

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