‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 595 sur 1339 · Cf. Breviar.; et llagiolog. ilal · texte numérisé non relu

Cf. Breviar.; et llagiolog. ilal

Nexihns manus utrasque Plexus involvit rigor, Et calybs aillrita colla Duris ambit circutis.

Nobilis por vulnus ampluni Porta juklis pandilur; Quoique Chri>tu* c.imliil.itis Adgregat cobortihaii Miscel choris Angeliiruiu Btcoronat pnrmhft. Hic. •

Il y est ii >iniiu'' Sarupioii.

- M mol. grœc, t. il, p. I J7. t. I, p. 270.

ÉPÉB.

esprits malins, puis guéri tout d'un coup en s'approcliant du tombeau des deux frères. En conséquence, le père et le fils qui s'étaient fait baptiser, furent décapités à leur tour1.

Saint Sandale (Sandalius), martyr à Cordoue; 3 septembre, sous Dioctétien. On a peu de détails sur sa vie, et l'époque môme de sa mort est contestée1.

Les saints Facondin (ou Facundus) et Primitivus frères, dit-on, et même fils du martyr saint Marcel de Léon; 27 novembre, sous Marc-Aurèle. On a donné à saint Marcel de Léon un bon'nombre d'enfants dont la généalogie n'est pas toujours facile à établir. Quoi qu'il en soit, les deux martyrs dont nous parlons sont regardés comme ayant souffert la mort en Galice3. C'est, je crois, ce saint Facond quia laissé son nom à la ville de Sahagun, sous une forme propre à dépayser plus d'un lecteur.

Saint Christophe de Cordoue, moine et martyr ; 20 août, 852. Les Sarrasins lui firent couper la tête, ainsi qu'à son compagnon saint Léovicilde, moine aussi , mais natif de Grenade ; et les corps des deux saints furent jetés dans les flammes *.

Saint Boniface, abbé de Saint-Martin en Hongrie et martyr. 11 fut tué ou blessé grièvement à coups de sabre (v. 1007) par des Magyars païens qu'il s'efforçait de convertir.

Saint Germain, abbé de Granfel, tué avec saint Randoald, son compagnon (21 février, 666), par les gens d'un seigneur auquel il avait reproché ses pilleries s.

Saint Accurse, franciscain; 16 janvier, 1219. 11 fut martyrisé à Maroc avec quatre autres religieux du même Ordre (saint Bérard, saint Othon, etc.), que saint François d'Assise avait envoyés chez les Maures d'Afrique. Leurs reliques transportées à Coïmbre valurent au nouvel Ordre l'acquisition de saint Antoine de Padoue, qui voulut prendre un habit sitôt sanctifié par le martyre. Saint Accurse est souvent représenté avec une épée plongée dans le sein.

Saint Ferdinand III, roi de Castille et de Léon (Cf. Clef, p. 228). L'épée dans sa main, comme dans celle de saint Etienne, roi de Hongrie, et d'autres encore, indique les fréquentes occasions qu'il eut de tirer le glaive pour l'honneur de Dieu. Sa vie fut comme une croisade continuelle contre les mahométans , et il songeait même à porter ses armes en Afrique lorsqu'il mourut.

Saint Pierre de Vérone, dominicain (appelé souvent saint Pierre martyr). Cf. Assassinat, p. 89. Une épée ou un sabre lui entame le crâne. Cette façon de le peindre, toute disgracieuse qu'elle soit, paraît avoir plu aux Dominicains; car elle s'est répétée très-fréquemment. Cependant Jean

de Fiesole (l'Angelico) a coutume de représenter tout simplement une entaille béante dans la tête du saint. Pierre fut assassiné, entre Côme et Milan, par des hérétiques dont il surveillait le prosélytisme; et baigné dans son sang, il se mettait encore à tracer du doigt le Credo sur la terre, comme se félicitant de mourir pour la foi.

Le B1 André Bobola martyr, de la Compagnie de Jésus; 23 mai, 1657. Un sabre lui entame le crâne ou le cou. Ce n'est qu'une indication adoucie des nombreuses tortures qu'il endura entre les mains des Cosaques schismatiques à Janow, près de Pinsk.

Le B1 Gondelin (Guntelinus), cistercien; 13 septembre, xme siècle. Une épée à ses pieds indique qu'il avait abandonné la vie militaire pour se faire religieux. Anglais, il passait dans le monde pour un fier-à-bras, et s'était proposé d'abord d'aller s'entretenir la main en Palestine aux dépens des infidèles 6.

Saint Jean de Sahagun, ermite de Saint-Augustin (Cf. Calice, p. 176; etc.). Une ou plusieurs épées à ses pieds rappellent les beaux résultats de ses prédications ; surtout pour l'apaisement des haines et de la discorde à Salamanque7.

Femmes.

Sainte Flavie Domitille (Cf. Couronne, p. 268) décapitée sous Trajan avec ses deux sœurs de lait, Theodora et Euphrosyne.

Sainte Tatienne, diaconesse; 12 janvier, sous Alexandre Sévère. Décapitée à Rome après diverses cruautés, dont plusieurs étaient demeurées sans effet par la protection divine 8.

Sainte Theodora d'Alexandrie , vierge et martyre ; 28 avril, 30Z|. On la peint quelquefois la face voilée, pour exprimer ce que voici : Conduite dans un lieu infâme pour avoir refusé de sacrifier aux idoles , elle y fut remplacée par un soldat chrétien nommé Didyme qui changea de vêtements avec elle. Didyme ayant été condamné à mort pour cette substitution, Theodora se présenta pour subir la peine capitale à la place de celui qui l'avait sauvée de l'opprobre; et tous deux furent décapités ensemble.

Sainte Catherine d'Alexandrie , vierge et martyre ; 25 novembre, 307. On pourrait imaginer que l'épée dans sa main marque la parole de Dieu sur ses lèvres; puisque la roue dentée 9 (non pas toujours brisée) semble indiquer en somme le genre de son martyre. Toutefois, elle subit la décollation après que l'appareil destiné à son supplice eut été brisé par la foudre.

Sainte Bonose, martyre à Porto près de Rome; 15 juil-

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