FRUITS. — FUSEAU
main. Durant sa dernière maladie où elle ne pouvait presque recevoir que la sainte Eucharistie , une de ses parentes lui demanda si l'on ne pourrait pas lui apporter de sa maison quelque chose qui fût propre à la soulager. La moribonde répondit qu'elle accepterait volontiers des
roses et des ligues de son jardin. Comme on était au mois de janvier, plusieurs pensèrent que ces paroles étaient un signe de délire ; mais il se trouva que Dieu avait exaucé le désir de la sainte. Fleure et fruits lui furent apportés ' selon son envie.
Annonciation, etc.; p. 439.