‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 735 sur 1339 · Cf. Kphrem Opp., P. gneco-latin., t. If, p · texte numérisé non relu

Cf. Kphrem Opp., P. gneco-latin., t. If, p

GROUPES (DEUX A DEUX)

doue après avoir souffert la faim dans leur prison; 15 septembre, 852.

Saint Théodore martyrisé a Perge en Pamphylie, avec sainte Philippe sa mère; 20 septembre, v. 220.

Les saints Socrate et Denis compagnons de martyre des précédents, mais que le Martyrologe romain place au 19 avril.

Saint Gaétan de Thiene et saint André Avellino, comme fondateurs des clercs réguliers connus sous le nom de Théatins.

Les saints Gamard et Érembert frères, moines à Fontenelle. Le second devint évêque de Toulouse. Cf. Incendie, saint Érembert.

Saint Poppon abbé de Stavelo (Cf. Loup), et sa mère la BM Adelvive morte religieuse à Verdun.

Les deux saints Éwald frères , prêtres et martyrs en Westphalie. Cf. Agneau, p. 23, et Massue.

Saint Aïdan l'Irlandais (Cf. Étoile, p. 390) et saint Laserian, amis d'enfance. La légende hibernoise raconte que s'étant retrouvés près de Ferns après une longue séparation, ils se quittèrent de nouveau avec un tendre embrassement, parce que Dieu leur fit connaître qu'il avait des vues différentes sur chacun d'eux.

Les saints Boris et Gleb (Chleb), martyrs; 24 juillet, 1015.' Ils étaient frères utérins, et princes de Kief (c'està-dire de démembrements des États réunis précédemment par leur père Vladimir). Baptisés sous les noms de Bomain et David, peu employés dans la liturgie slavone, ils furent assassinés par ordre d'un de leurs frères (Sviatopolk). Dans l'Église grecque-unie on les honore comme martyrs, bien qu'ils n'aient pas souffert pour la foi ' ; mais nous verrons à diverses reprises que l'Église latine, surtout au moyen âge, qualifie de même plusieurs saints assassinés pour la justice.

Saint Henri empereur, avec sainte Cunégonde. Cf. Charr rue, p. 204; etc*.

Les B1 Alfonse Rodriguez et Pierre Claver, jésuites (Cf. Cliapelet, p. 201 ; Nègres, etc.). Le F. Alfonse avait souvent aidé de ses conseils le jeune Claver pendant que celui-ci était régent, et une sainte amitié unit jusqu'au bout ces deux religieux qui ont été béatifiés de nos jours.

Saint Bienvenu (Benvenuto), évêque d'Osimo; 22 mars, 1276. On le peint donnant l'ordre de la prêtrise à saint Nicolas de Tolentino.

Saint Erhard et sainte Odile3. Cf. Aveujles, p. 105, sv.; Baptême, p. 119.

Sainte Odile a passé, chez certains auteurs, pour avoir

Les saints Boris et Gleb (Romain et Divid).

été guérie de la cécité par saint Hidulphe de Trêves*. 11 se peut dont faire qu'on la rencontre près de celui-ci,

1. Cf. J. Martinov, Ann. ecclesiaslic. grœco-slav., ap. AA. SS. Oclobr., t. XI, p. 184, sq.

2. Nous avons dit que ces deux saints vécurent ensemble dans la virginité. Voici comme en parle la prose (Jubilemus Deo trino), dans le missel de Salzbourg {ap. Neale, Sequentiœ, p. 113, sq.) :

« Vis naturee subjugatur Dam regina conjiigatur Virgo, régi virgini.

Vlrgo manet hœc et ille, Nam carnales sunt scintilla Clause manu Domini.

Flamma carnis est sopita ; Pâma tamen est mentita, Ficta stupri fabula.

Sed cor flamma1 non accendunt, l'.rgo pedes non offenduot Vomerum piacula.

Fit purgata famée nota, Virgo sancta solvit vota Templum Deo fabrinans.

Page 1