‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 822 sur 1339 · AA., SS., loc. cit., p. 388, sq · texte numérisé non relu

AA., SS., loc. cit., p. 388, sq

3. Le docteur Labus (Fasti, t. IX, p. 648-050) rappelle divers traits de lions apprivoisés auxquels on n'a pas coutume d'opposer aucune objection, sans doute parce qu'il s'agit de personnages plus nu moins classiques.

MON ET HYENE.

les plus farouches n'aura rien de trop surprenant. On a remarqué plus d'une fois que l'homme et l'animal sans raison ne sont pas naturellement ennemis, et que la sottise ou la brutalité de nos semblables a grande pari

dans l'hostilité des créatures inférieures contre celui qui devait régner sur elles (Gènes, i, 28-30). Mais pour cela il faudrait que l'homme se dominât lui-même, et fût sous la main de Dieu.

Les quatre docteurs latins. Cf. p 509, et 314.

Saint Cybiaque solitaire, disciple de saint Gérasime; 29 septembre, 557. On rapporte qu'il avait aussi un lion familier, qui recevait à manger de sa main, et qui se rangeait du chemin des moines quand ils passaient*.

Saint Paul, ebmite (Cf. Corbeau, p. 254), ou saint Antoine abbé (Cf. Béquille, p. 132; etc.) ensevelissant saint Paul. Antoine revenait vers son ami qui lui avait demandé le manteau donné par saint Athanase s. Il trouva le saint vieillard agenouillé, mais déjà mort; en sorte que le

t. Cf. Labus, l. cit., p. 0V7, «g.

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