MORT
S'il s'agit de la Mort personnifiée dans une sorte de squelette portant la faux, le sablier, etc., quelques artistes du xvie siècle peuvent avoir fait entrer cet invention semi-classique dans la peinture d'un saint, mais cela n'est pas vraiment de l'art populaire tel que je l'entends ici. Tout au plus voit-on chez les artistes chrétiens
t. J'en avais préparé une édition définitive dans les Mélanges d'Archéologie {t. Il, p. 85-100, 106-232; t. III, p. 203-28»; t. IV, p. 55-87); et le texte grec a été publié depuis lors dans le Spicilegium Solesmense, sans grand égard pour les recherches que j'eusse voulu y ajouter, si l'on m'en avait laissé le soin. Mais dans l'état où sont ces deux travaux partiels, en y joignant un livre de M. Hippeau (Le bestiaire divin, Cacn, 1852), l'on peut du moins y puiser des renseignements utiles, quoique incomplets. Ce n'est pas du reste, pour la représentation des saints, que l'art y a recouru abondamment. La licorne presque seule éclairclrait certaines peintures ou sculptures cm genre qui répond à mon livre actuel.