‹ Carbure de calcium et acétylèneChapitre 66 sur 113 · LAMPES PORTATIVES · texte numérisé non relu

LAMPES PORTATIVES

Principe des lampes portatives. — Lampe Trouvé. — Lampe Bazin et Leroy. — Lampe Tûrr. — Lampe Ricliard-Ghoubersky. — Lampe Deprez et Duthuit. — Lampe Prévost. — Lampe Gossart et Chevallier. — Lampo Claude et Hess. — Lampe Gerckel. — Lampe Ducretet et Lejeune. — Lampe Geariog. — Lampes à acétylène liquide.

Principe des lampes portatives. — On a essayé pour Tacétylène, comme on l'avait fait autrefois pour Télectricité, de construire des appareils portatifs, ayant à peu près Taspect et les dimensions des lampes ordinaires, et servant à la fois à produire le gaz et aie brûler: on leur donne le nom de lampes portatives. La plupart de ces appareils sont fondés sur le principe du briquet à hydrogène ; ils reproduisent généralement les dispositifs déjà appliqués par leurs inventeurs à la construction d'appareils générateurs d'acétylène.

Dans d'autres modèles, l'alimentation d'eau ou de carbure est proportionnelle au débit du brûleur. Quelquefois, au contraire, l'acétylène, produit en excès, s'accumule sous pression, et s'échappe à travers un régulateur. Enfin certaines lampes utilisent l'acétylène liquide, au moyen d'un détendeur. Ce dernier système serait préférable, s'il ofirait une sécurité parfaite ; les

j^..T- l'iTi::: L.r-.-vîiairemeDt qu'une faible i ri; ii-î r-ii^f ilaiions fréquentes, qui ij.5>; 1-rï tii=:<-? daccideius. CerlaÎDS TîT- i--", ï ^^e ï'-iTf r -duction gênante ou -r- .>7 Lr rv^:iu de chaux e^l embarras- ^.ii:;. Enrin, comme on nVîi pas averti de 1 epuii^sieût de la provision de c4rî-are, on est exposé, soit s recharger la lampe trop ^ ■HTenl, ce <jui produit une d-rf'enje inutile, soit à la v-^lrs'èieindreaumilieude la 5o;rêe. Aussi les lampes r-:-r;.-iîives sont-elles, jusjui-i. peu employées,

Laaipe Tnmvé. — La :,ic:pe portative de M.

Tr uvé repose, comme son .irj-oreil déjà décrit, sur ii' principe du briquet.

i>r-:a vases concentriques.

Il i^.S- contenant de l'eau,

^, . -^ iviiisiiiniquent par un ou j"::>:evTsoriâces pratiqués .-.AT-s le f>nd du vase cen- :r*",. Co!ai-ci renferme le u:. sr.pp-jné par un croi- : ; ; 'a est ainsi préservé

FiG. 83 el 81. — Lampe Ikiln el Leroy.

c Ltrv la chiiiê An panier, qui entraînerait une proi^i-^ti.n exa^tfrêe de gaz. L'acétylène se rassemble à la fartie supérieure du vase central et refoule l>a^, «lUi c«?s<e d'être en contact avec le carbure. Dès ^u'.n ■ livre le robinet supérieur, le gaz se dégage et se nrnl au bnVieur, après s'être desséché dans le col de la l^iinje. qui contient un condensateur approprié. Un ?:ih:»n amène au brûleur Texcès de gaz qui pourrait se f-ro luire accidentellement.

Lampe Bazin et Leroy. — Pour régulariser l'attajue du carbure, on dispose ce produit sur une série de plans inclinés, fixés à rintérieur d'un cylindre en toile métallique F (fig. 84), mais sans le tasser. Le chargement se fait par la porte R. On introduit ensuite le cylindre dans une cloche B, où il est maintenu par un ressort, et Ton dispose la cloche dans un vase en porcelaine A 'fig. 83), que Ton remplit d'eau. En ouvrant le robinet D, le liquide monte dans la cloche et attaque le carbure. Quand on ferme le robinet D, le gaz s'accumule dans la cloche et refoule Teau. En cas de surproduction, le gaz se rend par un tuyau H dans une éprouvette I et s'échappe par J ; en adaptant à la tubulure J un tube de caoutchouc, on peut diriger ce gaz au dehors.

Lampe Tiirp. — Dans cette lampe, qui repose sur le même principe, on a cherché à éviter la surproduction par l'emploi d'une couche de pétrole d'un centimètre d'épaisseur, placée à la surface de Teau dans le vase intérieur E.

LAMPE TUHR. 267

Le panier de carbure (fig. 85} est suspendu à une cordelette, qui s'enroule sur un petit treuil B, i le bouton raoleté C; le carbure a été préalablement imprégné de pétrole. Quand le panier est remonté, la couche de pétrole placée sur l'eau empêche le dégagement de la vapeur et le carbure n'est pas attaqué; il est en outre, au moins en partie, protégé par une couche de pétrole, qui s'est déposée à sa surface lorsqu'on a remonté le panier. Pour faire dégager le gaz, on descend le panier.

Le liquide attaque bientôt le carbure en diluant le pétrole qui l'imbibe ou en pénétrant dans des cavités .

que ce liquide n'avait pas & - ' ^'^" -^ ■-''

atteintes. Une tige, qui *""■ ^^- - ^'"f" "*• '^''"■ traverse le cylindre intérieur, sert à le guider et empêche le panier de tomber jusqu'au fond, dans le cas où la cordelette viendrait à se rompre. Avant d'éteindre la lampe, on remonte le panier et on laisse brûler le gaz presque complètement, ce qui n'exige guère qu'une minute.

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