‹ Carbure de calcium et acétylèneChapitre 77 sur 113 · DÉPENSE · texte numérisé non relu

DÉPENSE

PAR HGORB

OBSERVATIONS

Lampe à huile. .^ . |

pétrole[ .ç^ç.^<

de densité 0,900r ( Gaz d'huile (voi-J (

tures de l»'ecl.)> le m^.' Acétylène. . .) 1 Lampe à incandescence

de 10 bougies.. .

+ 0^0022 pour mèches et Terre».

La C'* d'Orléans emploie 2 lampes par compartiment.

Intensité — 1,5 earcel.

C'« du Nord.

Ainsi, d'après ces essais, la dépense est la même avec Tacétylène qu'avec le gaz d'huile, qui donnait, jusqu'à ce jour, le meilleur éclairage pour les wagons de voyageurs, et l'on obtient en outre, à volume égal, 4,5 fois plus de lumière. L'acétylène offre donc, dès aujourd'hui, un procédé d'éclairage extrêmement commode pour les wagons, procédé qui deviendra en outre économique, dès que le prix du carbure de calcium diminuera.

On a observé que le phosphure d'hydrogène contenu dans l'acétylène peut donner, en brûlant, un peu d'acide phosphorique, qui attaque légèrement la cheminée en tôle des lampes, mais il en est de même avec le gaz 9*huile, qui contient un peu d'acide sulfhydrique, et ces inconvénients sont minimes, comparés à l'action de la rouille.

288 kciaiha(;e des voitures et des wagons

Expériences de la Compagnie de l'Ouest. — MM. Ameline et Chevrier, ingénieurs de la Compagnie de rOuest, ont également fait, avec le concours de M. Cléraut, ingénieur en chef, des expériences, pendant deux mois, sur des voitures de première classe de la ligne de Paris- Auteuil.

L'appareil employé pour la production du gaz était établi sur les mêmes données que l'appareil de M. Huilier, et le carbure utilisé était fourni par la Société des carbures métalliques.

La Compagnie possédant des voitures éclairées au gaz riche, on s'est contenté de charger de gaz acétylène, sous la pression de 7 kilogrammes au maximum, comme pour le gaz riche, le réservoir de chaque voiture d'essai. Le gaz, après avoir été détendu à la pression de 70 millimètres, était envoyé au bec, où la flamme était régularisée au moj^en d'une vis, comme pour le gaz riche.

Les becs employés ont été de difierentes formes, bec Manchester, bec Ragot, etc., pouvant débiter de 10 à 15 litres.

On a observé qu'au bout d'un certain nombre d'heures d'éclairage, la flamme baissait d'intensité par le fait d'un dépôt de charbon à la naissance du bec.

Malheureusement, ces essais n'ont pas été poursuivis assez longtemps pour permettre de fournir des résultats conduisant à des conclusions quelque peu précises, la Compagnie ayant cru, par mesure de prudence, devoir les arrêter au moment de l'accident de l'atelier Pictet.

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