‹ Carbure de calcium et acétylèneChapitre 85 sur 113 · VOL C MRS · texte numérisé non relu

VOL C MRS

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Oa t::î que, même en supposant que le gaz d'éclaira^re es: oon.yîèiement saturé de vapeur d'eau et que î.^:;:e oe::o var-eur est absorbée par le carbure de calc:u:u, la prop-rtion d'acétylène introduite serait assez L\.l .e e: \:u'iorait beaucoup avec la saison. En hiver, c'.e uo àéjassen\it pas 0,6 à 1,2 0, ce qui, d'après îos e\pèrio:\oos de M. Lewes citées plus haut, n'augiiu r.Terait le pouvinr éclairant que dans le rapport de 1 à LOO ».u a 1.10 environ. En été, la proportion d'acétylène aiteiiulrait 2 à 3 0, ce qui donnerait un pouvoir éclairant de 1,15 à 1,25 environ. Le résultat serait donc insignitîant ; pour le rendre plus sérieux, il ne surtîrait jas que le gaz fût saturé de vapeur d'eau ; il faudrait en même temps injecter sur le carbure une quantité d'eau déterminée, ce qui compliquerait beaucoup l'opération. Sans cette précaution, le seul avantage obtenu serait de dessécher le gaz ; il serait, croyons-nous, à peu près compensé par une légère augmentation de main-d'œuvre.

A l'éclairage. 303

De plus, nous avons admis, suivant la formule généralement employée, que toute l'humidité du gaz est transformée en acétylène et qu'il se produit de la chaux vive. En réalité, il ne peut en être ainsi : non seulement la chaux qui prend naissance est hydratée, mais encore elle peut retenir une certaine quantité d'eau, de sorte qu'on n'utiliserait même pas la moitié de l'humidité. Les chiffres ci- dessus devraient donc être encore diminués assez fortement.

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