SCÈNE XI
Les Mêmes, LA BARONNE, Ux Notaire, Domestiques.
LA BARONNE
Arrêtez!..
ADRIEN et CARUNE.
Ciel!..
LA BARONNE
l'n enlèvement !
TOCS.
l'n enlèvement !
C’est affreux , vraiment :
ENSEMBLE
Tant d'audace est sans excuse.
Ah! quelle Immoralité!..
Faut-il qu'ai nsi l'on abuse De mon hospitalité!..
ADRIEN, à la Baronne.
Votre rigueur, sans excuse ,
Détruisait sa liberté!
Et, pour la sauver, j’abuse De votre hospitalité.
CARLINE, à la IUroun».
Votre rigueur, s^ns excuse,
Détruisait ma liberté ;
Pour me sauver, il abuse De votre hospitalité.
LA BARONNE, mcnUt*.
Quoi! chez moi, monsieur le Vicomte...
Agir ainsi... c’est une honte t
(A Cailier.)
Et vous... vous... Mais, à l'instant.
Vous allez rentrer au couvent.
CARUNE.
Ah! quel sort funeste m’attend...
(A Adrien.)
Hélas! protégez- moi , de grâce...
ADRIEN, me chaleur.
On vous opprime , on vous menace...
Je vous défendrai contre eux tous.
LA BARONNE
De quel droit?..
ADRIEN
Du droit... d’un époux!
FIN Ut' DP.rxiKMK
TOLS.
D’un époux!..
ENSEMBLE
ADRIEN
Sa grâce et sa jeunesse Ont captivé mon cœur.
Et j’oflre i sa faiblesse l'n appui protecteur.
LA BARONNE et LE ( HOËllt,
Quelle vaine promesse!
C’est un serment trompeur Pour trahir sa jeunesse Et faire son malheur!
CARUNE.
Quelle douce promesse !
Est-ce un serment trompeur Pour trahir majeunesse Et faire mon malheur?
ADRIEN, liinurnl, à (Jjilin- ,
Non , non... ce n’est pas un parjure;
Je promets d’étre votre époux ,
Êt votre bonheur, je le jure.
Deviendra mon soin le plus doux!
LA BARONNE
Encore un amour éphémère!..
Quel garant nous offrirez-vous ?. .
ADRIEN, au notaire.
Écrivez, monsieur le notaire.
(Le notaire K place à unr t a 1,1c. j
Que moi , vicomte de Quincy,
(Montrant Carliuc.)
A la personne que voici ,
Jrdonne ma fortune entière Si Je ne deviens son mari.
CABI.INE, à part, riant.
.Pauvre Adrien !.. Ah ! sa tête sc monte.
ADRIEN, tipnant le papier que le notaire a écrit, à la Bamn.ir.
Douterez-vous encor?
Vous l'emportez, Vicomte; Je ne peux plus m’opposer à vos vœux,
Et, comme tutrice, je veux,
A Versailles, demain , vous unir tous les deux.
ADRIEN «ter Iran. port, à Gailinr.
Ali ! quel bonheur sera le nôtre !
Célébrons cet hymeu charmant Dans mon hôtel ou plutôt dans le vôtre.
Car tous mes biens sont à vous maintenant.
| Il letnci k Carline K- papirr qu’il a aigue.) LA BARONNE, a paît, atec joie.
Enfin , je le liens à présent !
CARLINE, i part.
Si je n'étais pas là pourtant
CHUEUII GÉNÉRAL.
A Versailles! à Versailles!,.
Allons ! il faut partir !
Pour ces nobles fiançailles.
Il faut tous nous réuoir!