‹ Carline opéracomique en trois actesChapitre 5 sur 50 · CARLINE , M- G ER VAIS, CHARLOT · texte numérisé non relu

CARLINE , M- G ER VAIS, CHARLOT

CUÀIU.OT.

Allez.’., allez... travaillez ferme... comme dit cet autre... L’oisiveté est la mère de la paresse.

(11 s'assied.)

M”* GERVA1S, à Chariot qui regarde amoureusement Carlinc.

Eh bien ! qu’est-ce que tu fais là , toi ?..

ClI . ut LOT.

On repose ses pauvres petites jambes , quoi !

. m™* r. K II VAIS.

Je te le conseille... tu as beaucoup travaillé,.. Tu vas me faire le plaisir d’aller bien vite aux champs surveiller les moisonneui s!..

CHAiii.OT, regardant Carlioe.

J’ peux pas... et j’ vêtu pas...

si"* gravais, avec impatience.

Comment, tu n’ veux pas?..

CHARLOT

Ou ben qu'elle vienne avec moi mademoiselle Charlotte...

CAM.IKP., riant.

Comment ! vrai, tu serais amoureux de moi !..

CUAnLOT.

Horriblement!.. Quand je pense à vous, je pousse des soupirs à faire tourner la girouette de not’ clocher... Et vous m'aimez aussi , vous!

CARLINE , riant

Bah! tu crois?..

CHARLOT

Tous les jours vous m’en donnez des marques...

CARLINS

Vraiment ?..

CnARLOT.

L’autre jour, vous m’avez mis des écrevisse* dans.mcs sabots... ça ma pincé... ça m’a pincé... preuve d’amour!..

Comment!., comment!., tu t'imagines que c’te jeunesse... C’est ça!., je vasdotmerma nièce qu’est si mignonne, si gentille , à qui?., ù toi, pauvre orphelin, que j’ai recueilli par charité, il y a treute ans,

ciiarlot.

Vous n’avez fait que vol’ devoir... J’étais là ben tranquille, au pied d’un arbre, enveloppé

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