CARLINE , M- G ER VAIS, CHARLOT
CUÀIU.OT.
Allez.’., allez... travaillez ferme... comme dit cet autre... L’oisiveté est la mère de la paresse.
(11 s'assied.)
M”* GERVA1S, à Chariot qui regarde amoureusement Carlinc.
Eh bien ! qu’est-ce que tu fais là , toi ?..
ClI . ut LOT.
On repose ses pauvres petites jambes , quoi !
. m™* r. K II VAIS.
Je te le conseille... tu as beaucoup travaillé,.. Tu vas me faire le plaisir d’aller bien vite aux champs surveiller les moisonneui s!..
CHAiii.OT, regardant Carlioe.
J’ peux pas... et j’ vêtu pas...
si"* gravais, avec impatience.
Comment, tu n’ veux pas?..
CHARLOT
Ou ben qu'elle vienne avec moi mademoiselle Charlotte...
CAM.IKP., riant.
Comment ! vrai, tu serais amoureux de moi !..
CUAnLOT.
Horriblement!.. Quand je pense à vous, je pousse des soupirs à faire tourner la girouette de not’ clocher... Et vous m'aimez aussi , vous!
CARLINE , riant
Bah! tu crois?..
CHARLOT
Tous les jours vous m’en donnez des marques...
CARLINS
Vraiment ?..
CnARLOT.
L’autre jour, vous m’avez mis des écrevisse* dans.mcs sabots... ça ma pincé... ça m’a pincé... preuve d’amour!..
Comment!., comment!., tu t'imagines que c’te jeunesse... C’est ça!., je vasdotmerma nièce qu’est si mignonne, si gentille , à qui?., ù toi, pauvre orphelin, que j’ai recueilli par charité, il y a treute ans,
ciiarlot.
Vous n’avez fait que vol’ devoir... J’étais là ben tranquille, au pied d’un arbre, enveloppé