I^E FANATISME ET L'ÉMEL'TE
son ! Ici, la faute ou J'é'rarement rio «„.i
AicAab, ancien président de la Chambre. Ce nersonn^.e
avait dit jadis en parlant des événements de 1837 • " Je re garde les Canadiens-Français qui se sont révoltés cornue innocents, comparés au. insurgés du Haut-Canlda pTr'e
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J avais vu le jour dans le Bas-Canada, je ne crois nas oue mon père m'eût enseigné à être autr;^cliose qu un Frln
Les débats suscités par la proposition de LaFont-iine prennent une allure d'une extrême violence. A droite comme a gauche, l'on méconnaît les égards que l-<^n se doit'
gardent aucun ménagement et s'attirent des ripostes aussi
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en due AI Bla^ '^^ Chambre; John A. Macdonald provoque en duel M. Blake (père de M. Edward Blake) que Vc\ab V time de ses sarcasmes et de ses insultes, menacf a^'i dune rencontre. LaFontaine seul semble avoir conservé son sang.froid ; et, lorsqu'il prend la parole, les ^us aîtés malgré la haine qu'ils lui portent, sont for es de ncl ner devant son imposante autorité, i incliner
H\l^ioJ:ir'''' '" ''"»"" <>« ^^I- B'ake qui avait blessé au vif McXab
cinquante ans, foulé aiuf pieds Tes MfJ^^ -nessieurs, vous avez, depiis plaintes, vous vous êtes miqués de T, ViV ''" . P'"P'^' ^""^ ""^ " «i^ ses ses désirs les plus légitimeT vous' êTi ts'TalsTe'bers'""'" ''' "'^"^' *