SCÈNE
D’ORBESSAN, CARTOUCHE d’oricmar.
Hallc-là, monsieur Cartouche I
CAHTOOCBI.
Tien»! c’eat vous? Bonjour, monsieur le comte.
d'orbessan.
Bonjour, monsieur Cartouche.
Je présume que vous n’avez pas l'intention de me barrer le passage, monsieur le comte ?
o’ORBESSAX.
Je vous -demande pardon, monsieur Cartouche. Je ne suis pas ici pour autre chose.
CARTOUCHE, efcarchant une arme.
Ah! ah! (a part.) Tonnerre I... j'ai oublié mes armes dans l’habit que j’ai quitté!...
d’orbessan.
Vous n’avez pas l'air très-ravi de me trouver là...
Pourquoi donc?...
d’ordessan.
Ali ! vous voilà pris au piège?...
Eli bien ! mais... ce ne sera pas la première fois.
O’ORMKSAN.
J’espère bien que ce sera la dernière!
Vous croyez?
d’orbfssas.
Oui. J’ai voulu vous montrvr, que si M. d’Orhossan n’élail pas difficile à voler, monsieur Cartouche n’était pas, en revanche, difficile à prendre. Sur ce, je vais avoir la satisfaction de vous arrêter moi-mème !
Emparez-vous donc de moi, monsieur le comte! (n grimpa jmqu’« u cru» da toit.) Osez venir me chercher la... Je vous en défiel d’orbessa*.
Misérable 1 (Il a'éUnc* «m Cartouche, H il» H »aUU»eat ton» 1m dtus.) CARTOUCHE.
Plus de courage que de prudence, cher .Monsieur. Vous voilà pris a votre tour! (il m paoetie n« lai ivr ta rabord da lait.) d'orbessan.
Eh! sarpejeu! prenez donc garde... nous allons rouler tous les deux dans la rue! Car vous sentez bien que je ne vous lâcherai pas?
CA'tTOUCBB.
Et... si c’est mon intention...
d’orbessan.
Comment?
Ecoutez- moi, monsieur le comte : Si je suis arrêté, je cours grand risque d'être roué en place de Grève, n'est-ce pas?
p’OBHHHlK
C’est probable !
Eh bien! alors, j’aimerais autant me briser la tête sur le pavé... en votre compagnie, bien entendu... (il m p «..*• d « »ou-
tua.
o’ORBESSAtl.
Faites donc attention, que diable, vous nous penchez trop...
Je crois que vous avez peur...
d’orbessan
Peur... moi... je trouve seulement que ce serait une fin si ridicule, une mort si bête!..
Kvitez-la...
d’orbessan.
Comment?...
Jurez qu’une fois hors de cette étreinte vous ne tenterez jamais de me faire arrêter.
d’orbessan.
Impossible de vous jurer cela... J*ai déjà fait le serment contraire.
Alors, mourons ensemble, (it i».i uo effort. tou» dm mdi penchât «i prt» d'Atrt prAripiU» d«M U rue.)