SCÈNE IX
JEANNETTE, DE GRANDLIEL, LOUISE, D’ORBBSiàM.
Bonjour, Jeannette.
DE CRANDLIEU.
Bonjour, mon enfant
Jr.ANNF.TTE.
Votre servante. Monsieur cl Mademoiselle.
d’orressan.
Nous sommes d’anciennes connaissances, mademoiselle Jeannette.
JEANNETTE
Oui, Monsieur... je me souviens... c’est bien de l'honneur que vous nous faites tous d’avoir daigné venir aujourd'hui.
LOUISE
Est-ce que je ne suis pas la camarade d’enfance?
DE «URBUIII.
Vous êtes une brave et honnête Hile, Jeannette; quand nous avons vu qu’un grand bonheur arrivait à un enfant de notre village, Louise a voulu être témoin de ce bonheur mérité; et comme le service du roi m’appelait dan? ce pays, je l'ai amenée avec moi.
d'orrcs&aii.
Mais où est donc le marié? on dit que... c'est un gentilhomme.
JEANNETTE
Le comte d’Àlbaret.
d’orressan.
Je ne connais pas ce nom-là dans le nobiliaire français, et vous, monsieur le marquis?...
DE I.RANDLICU.
Ni moi... N'allez-vous pas nous le présenter, Jeannette?
JEANNETTE
II sera ici tout à l'heure, monsieur le marquis...
l'E « \MH.If t .
Kn cas. je vous dcmnmh- la permission d'entrer chez vous. Je me sens fatigué, el unis... j ni quelques ordres lï expédier.. . Venez-vous, monsieur le comte.
u’CHUHSSAN.
Je suis à vos or, 1res, mon-ieur le marquis... (a Ne
trouvez-vous pas, Mademoiselle, que c'est bien joli, une toilette île mariée?
LOUISE
Oui, cela sied merveilleusement à Jeannette.
DORBESSAN.
tjela va bien à toutes les jeunes el jolies tilles, et je su U certain...