SCÈNE il
MILAÜY, ARABELLE.
MILADT, (oriont d» »• rliamkr* ntt John. Approchez, miSS... je
vous attendais depuis ce matin; il ne restait avec moi qu’un domestique qui ne pouvait me suffire, comme von* ave* dù
v qui en apercevoir déjà, (j«bn *»rt rit i» 4 “ f *" 4 )
ARABELLE. En effet, il m'a semblé un peu taciturne. miladt. Un peu... beaucoup. Mais je suis sûre au moins de sa discrétion, (eu. i'wM prt» du pi»o.) Tout le bien qu'on m’a dit de vous, me fait espérer que nous nous entendrons. arabelle. Milady peut compter sur ina bonne volonté. miladt. Je ne serai pas exigeante, d'aillcurSj et je crois que vous serez bientôt chez moi cotnme si vous étiez chez vous. J'essayerai mémo de vous procurer dans ma maison quelque agrément au milieu des occupations et du soin de notre intérieur. Vous êtes musicienne... J’aime les anciennes mélodies de notre |wys, de cette verte En» que ks poêles appellent une émeraude; nous chanterons ses vieux airs... Mais si je suis bien informée, vous avez ru quelques soucis, quelques chagrins? arabelle. Milady!..
miladt. Un mariage ajourné...
arabelle. Milady... eest vrai... sans fortune... miladt. Heureuse chance, lorsqu'il n’y a pas d’autres obstacles I
arabelle. Il n'est pas donné à tout le monde comme à Milady de suivre sou inclinai ion; car on dit qu’aprës un premier mariage de raison. Milady a fait un mariage d'autour. milady, di«ir»ii» Oui, oui, i ai eu beaucoup «le bonheur. ARAI.EIXK. J’espère que milord voudra bien aussi m’accorder son amitié.
miijady, •« l*»on Sans nul doute, moucnfiin!, sans nul doute; mais milord est dans ce moment en voyage... Voyons, vous devez avoir à mettre un peu d'ordre dans vos affaire». Voici l’appartement qui vous est destiné. amrilli- Mirci. (lili tstr» imi »» «tw»fcn.)
UN MARI D’OCCASION