SCÈNE XIV
MILADY, AHABELLE.
ara belle. Madame! Madame!
milady. Eh bien! pourquoi poussez-vous ces cris? a iu belle. Madame, le jardinier, m faisant sa ronde, avaut de se coucher, a vu un homme dans le jardin.
milady. C’est impossible!., le jardinier no sait ce qu'il dit. i arabulle. Pardon, Madame... il l’a vu •'approcher du treillage qui monte a celle croisée.
milady. Je vous dis que non... Je jardin est entouré de murs. arahkllk. Est-ce que les voleurs ne franchissent (tas le*
! murs? (Effrayé#.) Madame! Madame! le rideau remue. milady. Vous avez des hallucinations.
aramelle. Des hallucinations! Ah! il est là!... Heureusement que le jardinier a cliargé son fusil.
milady, •••« mi»w. Charge son fusil! Ah! mon Dieu! descendons au jitfditl (La ftnétrt »* rrfiTOK bfu»qa«n«a’.l
ARABKLLR. Il est |>arti... (eu* «oan * u taure.) Au voleur... au voleur !.. lEllt rednrvnd on (ko en rdlAeblMMi.) Me UiirC, me (llRjit • Madame... Pourquoi me taire? Est-ce qu’on se tait quand il y I a des voleurs?... Ne serait-ce pus un voleur?... Serait-ce un...
Ah! quelle infamie!... mais la bonne punition pour sir Wil- : liams!