‹ Cartouche [microforme]Chapitre 15 sur 57 · ALPHONSE, EUGÈNE · texte numérisé non relu

ALPHONSE, EUGÈNE

EUGÈNE.— Alphonse |

ALPHONSE.—Ah !... Eugène !... Quel heureux hasard, t'amène donc au château... Il y a un siècle qu’on ne t'a vu.

EUGÈNE.—Je suis chargé par mon colonel de

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poursuivre sans relâche le monstre qui porte l’effroi dans cette province. Mon régiment est cantonné dans le village voisin ; je brûle de justifier la confiance que mes chefs me témoignent ; mais je n'ai pu passer si près du château sans demander la permission de venir vous voir... Dismoi : que signifient donc ces apprêts de fête que j'ai remarqués e:; arrivant.

ALPHONSE.—C'est mon père quiles a ordonnés pour célébrer l’arrivée du marquis de Saint Alban.

EUGÈNE.—Saint-Alban ?.…Ignorerais-tu l’événement affreux dont il vient d'être la victime ?

ALPHONSE.— À l'instant P

EUGÈNE.—Non, il y a deux jours.

ALPHONSE.—Deux jours P...

EUGÈNE.—Son château a été ravagé par le scélérat qui désole ce pays, et Saint-Alban lui-même est tombé sous les poignards de ces assassins !.… Il n’est plus.

ALPHONSE.—Il est ici !.…

EUGÈNE.— Ici!

ALPHONSE.— Depuis hier.

EUGÈNE — Quel horrible mystère !

ALPHONSE. — On t’aura trompé.

EUGÈNE.—Je l’ai vu... percé de mille coups.

ALPHONSE.—Grand Dieu !

EUGÈNE.—Qui donc a osé se présenter sous son nom?

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